Pourtant il y aurait moyen de faire mieux estiment des experts du PTB, le parti du Travail de Belgique. Un rapport lu par le Soir et le Standaard.
Les nouvelles règles seront présentées ce mardi. Le gain espéré dépasse les 20 millions d'euros mais les experts médicaux du PTB estiment que le gouvernement a raté le coche: la mesure aurait pu s'appliquer également aux médicaments anti-acide. Et là le gain était très important, plus de 100 millions d'économies.
La mesure était retenue mais a été abandonnée.
L'exemple néerlandais est très parlant: grâce au système d'offre publique, les prix sont très bas. Résultat: les anti-acide coûtent dix fois moins.
Les pharmaciens, eux, ne sont pas trop contents. Ce n'est qu'une pilule de plus à avaler. Ils craignent, notamment, de rester avec des stocks de médicaments. Ils ont aussi peur du désarroi des patients. Ils annoncent une action de protestation nationale dont la forme n'est pas encore connue.
Pharma.be regrette un "manque de vision à long terme"
Pharma.be, l'association générale de l'industrie pharmaceutique en Belgique, déplore "un manque de vision à long terme" concernant les mesures présentées mardi par l'Inami.
"Nous regrettons que le patient et le médecin ne soient pas plus écoutés", déclare Christine Vanormelingen, porte-parole de pharma.be. "Les pharmaciens seront obligés de délivrer l'antibiotique le moins cher et seule une procédure administrative très lourde permettra d'effectuer un autre choix. C'est un système au détriment du patient puisque ces changements vont générer une certaine confusion", regrette pharma.be.
L'association critique des mesures tournées vers le court terme et dont la priorité est de réaliser des économies "au détriment d'un système de soins de santé qualitatif".
Pharma.be déplore aussi le manque de communication de l'Inami quant à l'application de ces mesures. "La mise en vigueur sera difficile dans ces conditions", poursuit Christine Vanormelingen.
Cependant, pharma.be admet que la concurrence induite par ces mesures aura probablement tendance à faire baisser le prix des médicaments, "même si les antibiotiques sont les médicaments dont le prix a le plus diminué ces dernières années".
Michel Lagase avec Belga




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de Jessie Imaginons, je suis malade, on médecin qui me suit depuis des années et connait mes antécédents, me prescrit un anti-biotique X. Une fais chez le phamacien, celui-ci est obligé de me vendre l'anti-biotique Y. Malheureusement, je fais une réaction au produit, qui sera responsable: le médecin qui m'a prescrit le produit X ou le pharmacien qui a été obligé de me vendre le produit Y? On "colle" une responsabilité de médecin sur les pharmaciens qui n'ont pas non plus besoin de ça en plus du reste. Un médecin reste un médecin, un pharmacien reste un pharmacien. A chacun son travail et les patients seront bien soignés. Au lieu de faire des économies partout et surtout n'importe où, que l'on ailles voir un peu chez les grosses sociétés, les banquiers, et tout ceux qui continuent à éluder l'impôts.
25-04-2012 09:09 |
de kev175 c'est au cas ou la loi ACTA viendrais a passer ouais!!! faut biens qu'ils écoulent leurs stock!!!
24-04-2012 23:15 |
de Christian Hardy Le pharmacien me délivrera ce qu'il est inscrit sur l'ordonnance, personne même un gouvernement ne m'obligera à prendre un médicament que je ne veux pas. Qu'on se le dise.
24-04-2012 18:46 |
de tina Le pharmacien ne pouvais de toute façon même avant pas choisir l'antibiotique ou l'antimycosique vu que ce sont des médicaments obtenus sur prescription médicale. Vous confondez dans l'article la substitution et la prescription en DCI où le pharmacien doit donner le moins cher quelle que soit le médicament si le médecin n'a pas précisé la marque à donner.
24-04-2012 18:46 |
de esprit critique J'espère au moins que le client pourra choisir d'acheter le médicament non générique si il le souhaite, et ce, sans être pénalisé!
24-04-2012 17:17 |