Le Parlement germanophone ne décidera pas de suspendre la procédure législative sur BHV, à travers la procédure de conflit d'intérêt, à la demande des seuls francophones. "Ce n'est pas parce que les francophones nous le demandent que nous serons là et que nous exécuterons leurs demandes! Nous ne sommes pas à leur service", dit-il.
Les responsables flamands favorables à une solution négociée devraient le faire savoir, poursuit le ministre-président germanophone. "J'ai cru entendre Marianne Thyssen, la présidente du CD&V plaider en ce sens", pointe-t-il.
Le gouvernement fédéral devrait aussi se manifester. "C'est lui qui risque sa tête dans cette histoire. Il est inimaginable que nous fassions quoi que ce soit sans avoir eu un signal de ce côté-là".
(Belga)