Paul Hermant
Toutes les chroniques
La chronique de Paul Hermant
Ses chroniques
-
France d'en bas, sous-France...
La France d’en bas, c’était donc la sous-France : les mots étaient là pour le dire, mais on ne les entendait pas. Il y avait trop de bruit. Ça cliquotait, ça faisait bling bling.
-
La théorie des trayeurs de fonds...
Ah, comme il est compliqué de chroniquer encore alors que tant d’éditorialistes ont déjà éditorialisé. Je parle évidemment de ce dont on parle : des résultats du premier tour de l'Hexagone...
-
L'art comptant pour rien...
" Ce que nous organisons ici, c’est une révolution culturelle. Dans les révolutions, il y a toujours des morts. Cette fois, ce sont des œuvres d’art " disait mardi dernier Antonio Manfredi, directeur du musée d’art contemporain de Casoria, à un journaliste suisse qui l’interviewait...
-
Je dirais même plus...
Figurez-vous que des chercheurs allemands ont cherché à savoir pourquoi les Dupon(d)t, chez Tintin, que ce soit dans le désert ou bien sur la lune, finissaient toujours par revenir sur leurs pas quand ils se perdaient. Vous voyez bien sûr de quoi je parle...
-
Les désaccords d'Oslo
Vous savez, on se retourne, on regarde. On n’observe même plus, on ne fait que remarquer. Et donc, Haruki Murakami dit de son dernier livre 1Q84, qui dénote le 1984 d'Orwell, que c’est le travail des écrivains d’écrire des fictions contre le fanatisme et là, sur les écrans, nous lisons...
-
Un instant de vacarme
Où en étions-nous donc restés, depuis le temps qu'on ne s'est pas parlé ? Quinze jours dans le cocon d'un printemps dur à naître et qu'est-ce qui s'est passé durant cette trêve de Pâques à part le Titanic qui a coulé il y a cent ans ?
-
Les accords déviants de Kaddour Riad
Nous avons parfois des remords de chroniques : celles que les événements ont chassées malgré elles, celles repoussées par un présent toujours plus actuel, celles qui ne trouvent pas la grâce du moment, celle à qui Kairos, le dieu grec de l’instant opportun, n’a accordé qu’un regard...
-
Fumées blanches.
Pas de repreneur, pas de reprise. C’est la chanson de Carsid, aujourd’hui : celle de l’acier cassé, de l’emploi en allé et des fumées passées. C’est le refrain d’un haut fourneau qui se noie en bords de canal et engloutit deux siècles de salariat.
-
Va dans l'autre, y a un vélo...
Comment vont les choses, n’est-ce pas : voilà à peine qu’on se faisait moins de cheveux pour la petite entreprise de peinture du bourgmestre Richard Fournaux et voici déjà que l’on doit s’inquiéter pour la petite entreprise de vélos du baron Eddy Merckx.
-
Nocturne italien...
En avais-je déjà parlé, dans mes chroniques, d’Antonio Tabbuchi ? Je me suis demandé cela à l’annonce de sa mort, hier soir. Car c’est souvent comme ça : on oublie finalement de parler des gens qui vivent en même temps que nous, comme s’ils faisaient partie de notre immuable et...




![[x]](http://www.static.rtbf.be/rtbf/www/images/common/old_browser/close.png)



