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AR - Bonjour Melchior Wathelet.
MW - Bonjour.
AR - Alors 'Viva la vida', c'est un peu l'histoire d'un pouvoir perdu, si on écoute les paroles, autrefois, je dirigeais le monde, je décidais du sort de chacun et puis les murs de mes châteaux se sont effondrés,
MW - Vous m'apprenez quelque chose !
AR - C'est une angoisse personnelle ou bien une dédicace au Parti Socialiste, cela, Melchior Wathelet ?
MW - Pas du tout, c'est simplement que, je crois que le matin comme ça, il est bon de se réveiller un peu, c'est une chanson que j'aime beaucoup. C'est la chanson que j'avais choisie pour mon premier meeting de campagne il y a quelques semaines. Et c'est vrai que c'est un peu une chanson, je dirais, porte-bonheur dans le cadre de cette campagne, en plus, je l'aime bien, donc je voulais la faire partager.
AR - Alors on va revenir sur la campagne dans quelques instants, mais d'abord donnez-nous peut-être quelques précisions sur le cas de la banque KBC. On sait que vous étiez au Kern qui s'est réuni,
MW - C'est ça.
AR - Hier soir pour aider la banque, alors qu'est-ce que l'Etat fédéral va faire ? Est-ce qu'il va entrer dans le capital, c'est pas très clair dans les informations de presse, ce matin ?
MW - Mais donc il y a une conférence de presse aujourd'hui à 8:00 heures pour expliquer ce qu'on appelle un "township", c'est-à-dire la convention qui a été conclue avec KBC. Un, l'Etat fédéral est déjà intervenu dans KBC. Nous avons mis un montant de 3 milliards et demi. Deuxième élément, la Flandre avait mis 2 milliards et aujourd'hui, ils sont appelés à, je dirais, à continuer le mouvement pour aller jusqu'à 3 milliards et demi, c'était,
AR - Ce qui était prévu, il y avait une sorte de droit de tirage.
MW - Ce qui était prévu, si vous voulez, il y a une sorte de droit de tirage qui est exercé aujourd'hui et ensuite et c'est ce qui va être expliqué ce matin, l'Etat fédéral vient en plus en garantie, en garantie, c'est-à-dire que l'on couvre en garantie le porte-feuille qui posait un certain nombre de risques, ce sont ce qu'on appelle des "CDO" mais enfin, je ne vais pas entrer peut-être dans la technique. Mais donc il y a une garantie qui est donnée par l'Etat, pour couvrir les éventuelles pertes. Évidemment il est imposé à KBC de payer une prime, comme tout qui voudrait se faire garantir ou assurer un produit, il doit,
AR - Une prime importante ?
MW - Il doit payer une prime, une prime qui est, qui est juste ; le but, ce n'est pas de leur faire payer une prime trop chère, ni trop bon marché, c'est une prime de marché, comme on l'a fait pour Dexia, comme on l'a fait pour Fortis. C'est simplement de dire, aujourd'hui, la situation est telle et elle est tellement incertaine et difficile, que l'Etat doit jouer entre guillemets, son rôle, son rôle de garantie, comme il l'a fait pour les autres institutions financières. Et ça permet à, je dirais, à KBC, de rester une banque solide et de pouvoir, je dirais, avoir une perspective d'avenir positive.
AR - Cela dit, certains journaux estiment que l'Etat belge va entrer en fait dans le capital de KBC à hauteur même de 25%, on a pu lire, c'est vrai ou ce n'est pas vrai, ça ?
MW - Mais c'est très difficile d'évaluer le pourcentage d'actionnaires, d'actionnariat, que pourrait représenter l'Etat. Un, s'il n'y a pas d'appel à garantie, tant mieux, ça voudra dire que la situation va mieux pour KBC et donc l'Etat ne devrait pas intervenir, donc tant mieux. Mais par contre, s'ils doivent faire appel à la garantie, eh bien, une partie de la garantie se transformerait en actionnariat qui serait un actionnariat qui présenterait l'Etat au sein de KBC, c'est,
AR - Donc en fonction des pertes plus ou moins importantes de KBC, l'Etat pourrait se retrouver plus ou moins actionnaire important de la banque?
MW - Pour être un peu plus précis, c'est pas en fonction des pertes, c'est en fonction de l'appel à garantie, que KBC devrait être amenée à faire mais évidemment en contrepartie, il y a cette prime qui est payée par KBC. Parce qu'il est important aussi que l'Etat, je dirais, soit payé, pour le service qu'il offre en quelque sorte pour permettre à KBC d'envisager son futur de manière plus positive.
AR - Vous êtes Secrétaire d'Etat au Budget. On sait que le budget est déjà très, très déficitaire et qu'il risque de l'être encore davantage, tout ça, ça vient encore faire empirer la situation ?
MW - Non, non, non et ce qui ferait encore plus empirer la situation, c'est comme on l'a dit pour Fortis ou comme on l'a dit pour Dexia ou pour KBC, c'est si l'une de ces banques était vraiment en graves difficultés parce que là, il ne faut pas, il ne faut pas rêver, l'Etat devrait aussi intervenir. Et puis, la situation est grave puisque l'Etat devrait mettre comme argent, serait cher et risqué. Raison pour laquelle, on préfère, je dirais, consolider la situation de KBC en donnant, enfin en donnant, non, parce qu'il faut que KBC paie pour cela, en offrant et en donnant la possibilité à KBC d'avoir cette garantie pour je dirais, consolider l'entreprise et lui permettre d'envisager son futur, c'est comme pour Fortis, c'est comme pour Dexia.
AR - Et c'est comptabilité dans la colonne dépenses du Gouvernement ou bien pour le moment, on fait comme si de rien n'était, on attend de voir si effectivement, on va puiser dans la garantie ?
MW - Vous imaginez bien que tout ça est provisionné, évidemment, la prime, elle est payée tout de suite comme pour quand vous avez un contrat d'assurance, on n'attend pas que vous ayez un accident de voiture pour payer votre prime d'assurance voiture, donc la prime, elle est payée tout de suite mais elle doit évidemment être conservée au cas où l'Etat devrait, devrait intervenir. C'est un mécanisme de bonne gestion ; tout ménage doit le faire, il n'y a pas de raison que l'Etat ne doive pas s'imposer ces mêmes règles de prudence.
AR - Alors vous avez dû participer à ce Kern dans un climat de campagne électorale, on l'a dit. Vous êtes tête de liste à Verviers même si vous avez déjà dit que vous ne siégerez pas en tant que Député wallon. Alors la campagne vient de prendre un tour un peu nouveau, avec la démission du Ministre Didier Donfut. Est-ce que selon vous, comme le dit le MR, cela montre les dérives d'un système socialiste, qui demeurent en Wallonie ?
MW - Tout d'abord, je souhaiterais dire que c'est vrai que si j'ai la possibilité de continuer à faire partie d'un Gouvernement, qu'il soit fédéral, régional ou communautaire, qui sait quelles seront les majorités après 2009, possibilité d'être au sein d'un Gouvernement plutôt que d'être au sein, au sein du Parlement. Et donc j'ai annoncé entre guillemets, que si j'avais la possibilité de continuer le boulot que je fais aujourd'hui, je le continuerai.
AR - Donc il vaut mieux voter pour votre suppléant, c'est ça que vous dites à vos électeurs ?
MW - Ah, non, pas du tout, parce que je pense que, vous savez, je suis de l'arrondissement de Verviers, je pense qu'il est bon de demander aux électeurs comment ils considèrent la manière dont on travaille. Quand on est politicien, on doit être confronté à l'électeur et c'est ce que je fais ici. Je demande aux électeurs à Verviers, Verviers-Eupen, comment considérez-vous le travail qu'on fait aujourd'hui, en temps de crise, en temps de, je vais dire dans des moments difficiles, je prends mes responsabilités, on essaie d'avancer, on vient avec des solutions, je pense que c'est ce dont on a besoin en temps de crise et je demande aux électeurs s'ils acceptent ce type de politique et s'ils la soutiennent. C'est ce que je leur demande.
AR - Alors affaire Donfut, est-ce que c'est une dérive d'un système socialiste ? C'est le discours du MR en tout cas.
MW - Je dois bien avouer que je suis, je suis, je suis outré de ce qui s'est passé. Il est vraiment inacceptable qu'une personne, quand elle est membre d'un Gouvernement, donne également des conseils à des entreprises alors qu'il a lui-même des informations de Gouvernement, qui peuvent être des informations confidentielles ou en tout cas, privilégiées.
AR - Donc il y a conflit d'intérêt ?
MW - Mais bien sûr.
AR - Outre peut-être l'indécence des sommes, il y a un vrai conflit d'intérêt ?
MW - Bien sûr, il y a vraiment un conflit d'intérêt, pourquoi ? Parce que l'intérêt du Gouvernement wallon n'est pas nécessairement le même intérêt que les Intercommunales qu'il conseille et donc le conflit d'intérêt, il est manifeste. Et c'est vrai qu'en plus, les sommes, les sommes, alors pour quelles prestations ? Ca, je pense que c'est la question qui est posée aujourd'hui, même d'un point de vue judiciaire, mais les sommes sont, sont particulièrement vertigineuses, d'autant plus qu'on est en temps de crise et que, quand on est membre d'un Gouvernement, je le sais, j'en suis un, je pense qu'on gagne largement assez sa vie pour ne pas avoir d'activités financières complémentaires, on n'a vraiment pas besoin de ça.
AR - Mais j'en reviens à ma question, je vais la poser un peu différemment, est-ce que vous pensez, vous avez été avec le CDH, pas vous en particulier, mais le CDH, en coalition avec le Parti Socialiste à la Région Wallonne, on a parlé de tornade éthique, de faire changer les choses. On voit que tout n'a visiblement pas changé. Est-ce que la solution, ça ne devient pas de mettre le Parti Socialiste dans l'opposition pour faire changer les choses sans eux ?
MW - Il ne faut pas que le cas Donfut et d'autres cas d'ailleurs, que ce soit le cas d'Anne-Marie Lizin par exemple, je dirais, cache l'ensemble des autres, des autres thèmes qui ont été gérés par le Gouvernement wallon. C'est pas parce qu'il y a un cas Donfut que le bilan du Gouvernement wallon, que ce soit le plan Marshall, que ce soit en matière énergétique, que ce soit en matière d'environnement, que ce soit en matière de nombre d'administrateurs dans les Intercommunales, ça a été diminué de moitié, que ce soit dans le cadre du logement public, on a vraiment fait en sorte d'avoir maintenant une représentation de tous les partis dans les logements publics. Il ne faut pas non plus cacher cela. Maintenant, c'est vrai que ça pose un vrai problème de fonctionnement. C'est vrai que ça pose une vraie question éthique. Alors les règles doivent peut-être être encore précisées, je pense qu'elles étaient suffisamment claires parce que,
AR - L'idée de Rudy Demotte, de dire, maintenant, c'est, c'est vraiment interdit, une Circulaire qui doit être proposée aujourd'hui, c'est-à-dire, c'est incompatible et on doit arrêter ces, vous suivez cela ?
MW - C'est, ce qui est un petit frustrant, c'est qu'il faille le répéter, c'est tellement clair que c'est interdit, c'est tellement limpide qu'on ne peut pas avoir ce type de conflit d'intérêt, ça tombe tellement sous le sens, que c'est vraiment dommage qu'il faille le rappeler. Mais s'il faut le rappeler, eh bien, autant qu'on le rappelle, mais je dirais, il faut peut-être qu'on soit encore plus clair, je ne sais pas comment on peut être plus clair, c'est tellement clair aujourd'hui qu'on ne peut pas faire ce genre de choses, qu'on ne peut pas en même temps, être et Ministre, avoir des informations comme Ministre et les utiliser dans le cadre de conseils qu'on pourrait donner à une entreprise pour de l'argent et l'appât d'un gain, mais bon, s'il faut être encore plus clair, il faut l'être. Et s'il faut des sanctions, il faut encore en avoir plus certainement. Maintenant, si quelqu'un a envie de frauder, c'est malheureux, il faudra qu'on sanctionne, il faudra qu'on le sache, mais on n'empêchera malheureusement pas de frauder mais il faut être vraiment intransigeant. Quand on est politique, quand on a un mandat public, on doit avoir ce devoir, cette obligation d'intégrité, elle est fondamentale, surtout en temps de crise, on a besoin de confiance, on a besoin d'avancer et pour ça, on doit vraiment avoir cette obligation d'intégrité.
AR - Cela dit, il y avait un administrateur CDH, j'ai vu à l'IGH, l'Intercommunale qui rémunérait donc Didier Donfut, est-ce que ça ne fait pas partie aussi du contrôle démocratique obligatoire, nécessaire, que doivent mener les différents partis. Il n'y a pas que le CDH qui y était, mais comment est-ce qu'on n'a pas remarqué ça ?
MW - Mais comment est-ce qu'on n'a pas remarqué, vous savez, Monsieur Donfut n'avait pas mentionné ce type de rémunération dans le cadre de sa déclaration de mandat, il n'avait pas fait grand, je dirais, il n'avait pas fait grand cri de ces montants et de ce contrat, de ce contrat supplémentaire. Il y avait les administrateurs CDH, il y avait les administrateurs MR également mais je veux dire, ils n'ont, ils n'ont certainement pas, ils n'ont certainement pas vu, il faut que ce contrôle soit là. Mais évidemment, Monsieur Donfut ne s'est pas précipité pour leur dire que il gagnait sa vie d'une manière vraiment excessive en ayant ce comportement de,
AR - Alors un dernier mot sur les sondages, pas terrible, terrible, en tout cas, pas partout pour le CDH qui se retrouve pointé 4 ème parti en Wallonie et à Bruxelles. Est-ce que ce n'est pas un peu la conséquence de ce qu'on vient de voir ici, à savoir, la difficulté parfois de se trouver au centre entre PS et MR de devoir ménager la chèvre et le chou ?
MW - Un, vous dites, pas terrible ; on vient de voir les sondages dans le Luxembourg et à Verviers, où on est numéro 1, c'est quand même,
AR - C'est pas des grandes circonscriptions ? Il n'y a pas beaucoup de sièges malheureusement pour vous ?
MW - Bien sûr, oui, mais c'est les miennes dans le Luxembourg, vous savez, c'est quand même des circonscriptions importantes, il ne faut pas les oublier, le numéro 1, ça fait quand même évidemment plaisir. Et puis deux, je pense que le CDH a montré, 5 Ministres, ils sont restés en fonction pendant ces 5 ans, en étant en crise. Les Ministres CDH ont montré leur capacité d'être responsables, de prendre des mesures, d'avancer et je pense qu'en temps de crise, c'est ce dont on a besoin. Et la question qu'il faut poser aux électeurs aujourd'hui, je pense, c'est vraiment de savoir, est-ce qu'ils veulent des Ministres responsables qui savent mouiller leur maillot en temps de crise et s'ils ont envie de ça et c'est ce dont on a besoin, le CDH représente vraiment cette plus-value.
AR - Merci Melchior Wathelet.
Commentaires
Il est intolérable que des hommes (et des femmes) politiques puissent avoir comme motivation unique le fait de se remplir les poches et de se focaliser sur leurs carrières politiques.
Quand on regarde ce que chaque « politique » a fait de bon et de bien pour la société, nous devrions les sanctionner en refusant de voter pour eux.
Notre démocratie… qui est de fait, une particratie depuis plus de 65 ans, devient une réelle médiocratie depuis des lustres.
Qu’à-t-il fait, Melchior Wathelet, pour les familles depuis qu’il est en charge à ce poste ?
Rien du tout !!!...
Secrétaire d’État à la famille, avocat de surcroît, ce qui fait de lui un défenseur sûr pour renforcer la corporation d’avocat qui s’en mettent plein les poches grâce aux conflits des familles.
- Il n’a rien fait pour freiner l’hérésie féministe, destructrice d’Humanité. Moralement, c’est une honte nationale ! Car devant les juges des affaires familiales conflictuelles, il y a toujours deux poids et deux mesures selon le sexe du parent lorsqu’il faut statuer sur le sort des enfants, après la séparation définitive de leurs parents.
- Il n’a rien fait pour mettre un terme à la politique familialiste contemporaine qui cultive une idéologie les plus massacrantes et les plus destructrices d’Humanité, en séparant systématiquement les enfants de leurs pères.
- Il n’a rien fait pour mettre en place, en urgence, une procédure de déjudiciarisation des conflits conjugaux.
(s) Un Père violé
La dernière chronique de Philippe Walkowiak attaque encore le PS sur l'affaire Donfut. Quand la RTBF va-t-elle enfin s'attaquer aux vrais corrompus politiques que constitue la clique du MR et du VLD. Pourquoi l'absence d'articles sur les pots de vins de la Tour des Finances, et pourquoi l'absence d'enquête journalistique sur le fameux Didier Reynders, qui avait été viré de la SNCB fin des années 80 avec un fameux pactole de 250.000 euros ( 10 millions de francs belges à l'époque).
Quand allez-vous critiquer ouvertement Didier Reynders sur ses cumuls de mandats de ministre, président de parti et vice-premier, sans compter le dérapage des finances publiques suite à une mauvaise gestion de la crise bancaire.
démocratie ? ... pardon particratie , mais non ! nous les ténors locaux, régionaux ... définissont les listes électorales ! qui ira sur la liste et le classement ! c'est pas logique çà ? ... c'est le fondement même de notre démocratie ! En plus, on ne fait pas carrière en politique et on ne favorise pas le fils-fils ou le cousin.
re - démocratie ... on partage le pouvoir .... on cumule très peu !
n'est-ce pas !
On fait la liste entre nous et puis on oblige le peuple à voter pour nous. On cumule, bien sûr, on travaille jour et nuit pour le bien-être de la population !
On fait très attention à nos dépenses
On est pour la transparence, bien sûr les chiffres des dépenses des départements sont disponibles au sénat, naturellement, le petit citoyen n'a pas le droit de regard, où irait-on ? On dirige, vous payer, vous la populace.
bonjour la déontologie !
Bonjour Monsieur Wathelet,
La démocratie est effectivement bafouée par les partis politiques qui n’ont d’ailleurs aucune existence légale dans notre constitution.
Le problème des listes serait pourtant simple a réglé car il s’agit de respect et donc de moral.
Toute personne se présentant sur une liste électorale au suffrage universel n’aurait pas le droit de refuser d’assumer le poste auquel il s’est présenté. Hormis un cas d’exception grave (il y a toujours l’exception qui confirme la loi) comme un accident ou une situation imprévisible qui change le cours de la vie de la personne, le candidat qui refuserait d’assumer ses responsabilités serait tout simplement condamné a payer une lourde amende au trésor ET se verrait privé de ses droits civiles pendant 5 ANS !
C’en serait terminé de ces jeux écoeurants qui trompent l’électeur, des ces jeux infâmes qui se gavent de la chaise musicale et autres ! Et comme par hasard, le citoyen voyant que son vote est respecté et que c’est bien la personne qu’il a choisi démocratiquement et pas celui du président de parti qui occupe le poste à pourvoir, il reviendrait naturellement et guilleret remplir ses devoirs démocratiques.
Ce sont les politiques et les manipulations particrates qui assassinent nos démocraties et pas les citoyens.
Démocratie démocratie dite vous, alors quand allez-vous agir pour elle, le travail ici n’est pas bien grand et les conséquences seraient immédiatement profitable au pays. Et cela ne couterait rien au pays … une solution efficace quasi gratuite, est-ce cela qui dérange ?
Bonne journée
Aalain
Monsieur Wathelet,
Qu'un élu régionnal devienne Ministre du gouvernement régional, pas de problème. Mais se présenter au niveau régional et rester au niveau fédéral, ce n'est pas normal.
Bonjour Mr Wathelet,
trouvez vous honnête de vous présenter sur les liste éléctoral alors que vous savez pertinament bien que vous lacherez votre poste du fédéral pour un poste à la région ou à l'europe. Ne pensez vous pas que vous trompez grossièrement votre électorat vervietois?
Pour ma part vous n'aurez plus mon vote et ce dans aucun cas.
Bien à vous
M. Wathelet ne répond pas à la question de l'auditeur précédent. Se présenter à une élection tout en disant qu'on ne siégera pas est effectivement un déni de démocratie car c’est usé d’une élection régionale pour se faire un petit sondage de satisfaction...Vous n’avez pas convaincu M. Wathelet. De la même manière quand vous dites qu’il ne faut pas se tromper de cible dans le dossier « Donfut », où manifestement plusieurs mandataires politiques de tout parti n’ont pas effectué les contrôles voulus pour empêcher ce scandale. En bref si la « Libre » ne largue pas ce scandale au public, la magouille continue. On en arrive à ce que la pressée pallie les manques de contrôles des politiciens… !
Comment voulez-vous avoir la moindre éthique en politique, dans les banques, auprès des grands patrons, alors qu'ils sont recrutés sur base de leurs exigences titanesques au niveau financier. Tout simplement parce qu'on considère que plus on les paie, plus ils doivent être efficaces. On constate l'inverse depuis longtemps. Il est pourtant simple de comprendre qu'avec de pareilles exigences, rien ne compte que leur profit personnel, peu importe ce qu'il faut faire pour y arriver.
Mr Wathelet,
même si vous êtes un homme intègre dans la gestion, vous participez aussi et êtes le symbole d'un système déloyal et gagnez votre vie parce que vous êtes un privilégié, comme tous les "fils de" de la politique (collignon, daerden, van cau, donfut, mathot etc au PS)
merci de le reconnaître quand même
vous ne faites pas de la politique pour le premier intérêt des gens mais pour gagner votre vie; certes bcp de politiciens le font pour ça mais vous étiez "dopés" en quelque sorte
clin doeil mais vérité
Monsieur Wathelet, je suis heureusement étonnée de vous entendre dire que vous gagnez (plus que) très bien votre vie comme politique pour ne pas en plus cumuler d'autres fonctions. Il est bien dommage que tous n'ont pas le même sens de l'éthique que vous. Pourquoi ne faites-vous pas de ce constat votre cheval de bataille électoral mais alors également dénoncer tous les salaires exorbitants des grands patrons et autres... Je suis sûre que si vous vous battiez pour faire valoir et appliquer ces principes à tous les élus, vous gagneriez un grand nombre d'électeurs qui sont malades de voir des gens qui n'ont plus le moindre sens de la décence alors que les travailleurs, publics, privés, petits indépendants, ne savent plus comment nourrir leur famille et éduquer leurs enfants. Pourquoi ne réagissez-vous pas plus vigoureusement en temps que parti humaniste?
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