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Une étude le confirme: rouler à vélo à contresens est moins dangereux

BELGIQUE | Mis à jour le jeudi 13 juin 2013 à 19h44

  • Le nombre d'accidents impliquant des cyclistes qui roulent à contresens dans une rue "à sens unique limité" (SUL) est inférieur au nombre d'accidents impliquant des cyclistes qui roulent dans le sens de la circulation automobile, ressort-il d'une étude de Bruxelles Mobilité et de l'IBSR, réalisée à la demande du secrétaire d'Etat bruxellois à la Mobilité, Bruno De Lille (Groen).

    Les résultats de cette étude ont été présentés jeudi à Vienne par le manager vélo de la Région bruxelloise lors du congrès biennal international Velo-city.

    "L'étude démontre clairement que la crainte initiale de compter plus d'accidents était injustifiée. Le sens unique limité ne contribue pas uniquement à la sécurité des cyclistes mais raccourcit également souvent considérablement le temps de parcours. Cela rend le vélo encore plus rapide et donc plus efficace", a commenté pour sa part Bruno De Lille.

    Selon cette étude, le nombre d'accidents de vélos impliquant un cycliste à contresens dans une rue à sens unique limité s'élève à 4,7% de tous les accidents de vélo alors que 25% des voiries sont à sens unique limité, soit environ 400 km.

    On dénombre même moins d'accidents de vélo dans une rue à sens unique limité empruntée à contresens que dans le sens de la circulation. La gravité des accidents était également moins importante lorsque le cycliste roulait dans le sens opposé de la circulation automobile.

    Velo-City est le plus grand congrès vélo dans le monde avec plus de 1200 participants. Il s'est déroulé pour la première fois en 1980 et fait la promotion du vélo comme mode de déplacement quotidien et récréatif.


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    • de Nicolas Chambrier Cette étude ne confirme rien du tout tant qu'il s'agit d'un pourcentage global des accidents... On pourra conclure que c'est moins dangereux si, et seulement si, proportionnellement au nombre de vélos et de voitures passant dans ce type de configuration, on a effectivement moins d'accidents. Supposons qu'il y ait 10 fois moins de cyclistes roulant à contresens, et 5 fois moins d'accidents à contresens que le reste. On va en déduire que c'est plus sûr ? Avec la réflexion menée ici, oui. Alors qu'en réalité ce serait 2x plus dangereux. Tant qu'on n'a pas de données réelles de nombre d'usagers empruntant telle ou telle configuration, les pourcentages ne peuvent rien donner de concluant à mon avis.

      01-11-2013 08:48 | Répondre

    • de yvesluc Bonjour, Le simple bon sens fait penser que, quand automobiliste et cycliste roulent en sens inverse, les deux se voient et ont donc une plus forte probabilité de s'éviter que quand les deux roulent dans le même sens et que, donc, un seul voit l'autre. Mais, au delà, telle que présentée dans l'article, cette étude semble manquer de rigueur scientifique. Ce n'est pas la longueur des voies en contresens cyclable par rapport à la longueur globale du réseau qui peut permettre de dire si rouler en contresens est plus ou moins dangereux, c'est la fréquentation des cyclistes, en nombre de kilomètres parcourus, dans un cas et dans l'autre, qui peut permettre de tirer une conclusion valable. Cordialement,

      10-07-2013 10:21 | Répondre

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    • de Nicolas Chambrier Cette étude ne confirme rien du tout tant qu'il s'agit d'un pourcentage global des accidents... On pourra conclure que c'est moins dangereux si, et seulement si, proportionnellement au nombre de vélos et de voitures passant dans ce type de configuration, on a effectivement moins d'accidents. Supposons qu'il y ait 10 fois moins de cyclistes roulant à contresens, et 5 fois moins d'accidents à contresens que le reste. On va en déduire que c'est plus sûr ? Avec la réflexion menée ici, oui. Alors qu'en réalité ce serait 2x plus dangereux. Tant qu'on n'a pas de données réelles de nombre d'usagers empruntant telle ou telle configuration, les pourcentages ne peuvent rien donner de concluant à mon avis.

      01-11-2013 08:48 | Répondre

    • de yvesluc Bonjour, Le simple bon sens fait penser que, quand automobiliste et cycliste roulent en sens inverse, les deux se voient et ont donc une plus forte probabilité de s'éviter que quand les deux roulent dans le même sens et que, donc, un seul voit l'autre. Mais, au delà, telle que présentée dans l'article, cette étude semble manquer de rigueur scientifique. Ce n'est pas la longueur des voies en contresens cyclable par rapport à la longueur globale du réseau qui peut permettre de dire si rouler en contresens est plus ou moins dangereux, c'est la fréquentation des cyclistes, en nombre de kilomètres parcourus, dans un cas et dans l'autre, qui peut permettre de tirer une conclusion valable. Cordialement,

      10-07-2013 10:21 | Répondre

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