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Réforme fiscale: qui va payer, qui va y gagner?

MISE AU POINT | Mis à jour le dimanche 23 mars 2014 à 15h19

  • Rarement à l’approche d’une élection, nos impôts auront été autant au centre des débats électoraux. Quand l’un évoque un sursaut de "créativité", l’autre annonce un "électrochoc". Pour chaque parti, réformer la fiscalité est devenu un choix capital. Mais au bilan, qui va payer ? C’est la question que Thomas Gadisseux a posée à ses invités sur le plateau de "Mise au point".

    A quelques semaines d’un scrutin électoral, il est de bon ton d’annoncer une baisse d’impôts. Mais cette fois, chaque parti se présente devant l’électeur avec un projet de réforme fiscale détaillé. Tous ont à cœur d’alléger les charges fiscales sur le travail, mais aucun ne s’accorde sur la manière d’y parvenir. Alors, pour pourquoi modifier le système ? Qui doit profiter de ces réformes ? Qui en sortira lésé ? Comment financer les baisses de taxes ? Où trouver l’argent ? L’objectif affiché est de doper l’emploi. Comment créer des conditions favorables pour attirer les entreprises ? Quels avantages pour les sociétés ? Et surtout, à quel prix ? Vu le contexte économique et budgétaire, les promesses électorales sont-elles réalisables ?

    Réforme la fiscalité : qui va payer, qui va y gagner ?

    Réforme la fiscalité : qui va payer, qui va y gagner ? - © Tous droits réservés

    "Qui doit payer moins d’impôts", demande d’emblée Thomas Gadisseux à ses invités ? Pour David Clarinval, député fédéral MR, ce sont deux catégories : "Les bas salaires (1100 €/mois net) et la classe moyenne. Il faut taxer à 0% les 13 000 premiers euros pour les personnes qui gagnent de 50 000 à 70 000 €/an."

    Ahmed Laaouej, sénateur PS, se basant sur une étude de l’UCL, estime que cette réforme viderait les caisses de l’Etat et compromettrait la protection des travailleurs, à commencer par les pensions et les soins de santé. "Au PS, ajoute-t-il, nous voulons cibler les salaires à hauteur de 2000 € net /personne (3400 bruts). Cela couvre 70% des travailleurs."

    Melchior Wathelet, secrétaire d’État à l’Énergie, explique la position du cdH : "Indexer les barèmes pour enfants à charge, aller plus loin dans les contribuables visés c’est-à-dire ne pas placer le maximum à 3400 € bruts par mois afin d’englober la classe moyenne."

    Réforme la fiscalité : qui va payer, qui va y gagner ?

    Réforme la fiscalité : qui va payer, qui va y gagner ? - © Tous droits réservés

    Georges Gilkinet, député fédéral ÉCOLO, estime que "le système actuel est injuste et inefficace, il fait porter trop de charges fiscales sur les bas salaires et épargne les revenus du capital. Nous proposons d’améliorer la progressivité de l’impôt jusque 40 000 €/an. Et de traiter les revenus du capital de la même façon que ceux du travail, de les globaliser."

    Bernard Clerfayt, député fédéral FDF, lui fustige "la complexité du système fiscal et les opportunités de fraude qu’il crée". Il plaide pour "une fiscalité plus simple et compréhensible. Egalement pour soulager les bas salaires ainsi que les charges pesant sur le travail, de manière à susciter la création d’emplois."

    Anne Demelenne, secrétaire générale FTGB rappelle que "la fiscalité est un fantastique moyen de réduire les inégalités sociales et c’est un choix de société : veut-on d’une réforme en profondeur ou juste d’un ‘électrochoc’ ? La FGTB a toujours dit que la Belgique est un paradis fiscal pour les riches et un enfer pour les travailleurs. Alors d’accord pour un rééquilibrage vers une taxation du capital mais le problème en Belgique est qu’il y a peu de transparence : on ne connaît pas les revenus du capital correctement. Il ne faudra pas entrer dans un jeu de dupes où on ne pourra pas réellement compenser les baisses fiscales des bas revenus par la taxation du capital et où il faudra s’en prendre aux services publics (enseignement, soins de santé…) et à la création d’emplois de qualité."

    Réforme la fiscalité : qui va payer, qui va y gagner ?

    Réforme la fiscalité : qui va payer, qui va y gagner ? - © Tous droits réservés

    "On entend cette semaine ‘Le PS s’en prend aux classes moyennes’ – est-ce votre avis ?", demande Thomas Gadisseux à Vincent Reuter, administrateur délégué de l’Union Wallonne des entreprises. "Je n’en sais rien. Mais je vais quand-même répondre", rétorque décontenancé l’intéressé, avec un humour involontaire. "En entendant tous les programmes des partis, je suis envahi d’un grand bonheur : quand j’entends le nombre de milliards cités, j’en conclus qu’il y a encore des moyens en Belgique et qu’on va pouvoir un jour s’attaquer sérieusement au coût du travail. Quant à la question que vous posiez : ce sont toujours les classes moyennes qui ont trinqué dans ce pays ! C’est toujours sur elles et dans tous les pays du monde que l’on a fait peser le poids le plus lourd de la fiscalité. Il n’y a pas de raisons qu’ils soient exclus des mesures de justice sociale. Alléger leur taxation aura plusieurs effets bénéfiques, notamment supprimer certains pièges à l’emploi."

    Qui sortirait lésé d’une telle réforme fiscale, demande l’animateur à Marie-Hélène Ska, secrétaire générale CSC ? "Nous craignons qu’on continue à saucissonner le citoyen en contribuable-travailleur, consommateur, épargnant… Je n’entends aucun élément de globalisation, de transparence des revenus. Or dès que vous êtes sans emploi, on vous soupçonne de ne pas faire la transparence sur vos revenus. Alors que quand vous avez d’autres types de revenus, c’est le respect de la vie privée qui s’impose ! D’ailleurs, il n’y a pas de lieu pour discuter de fiscalité. Après les élections, c’est dans des ‘salons feutrés’ que ça se passe."

    Intérêts notionnels : "faire quelque chose d’autre avec cette enveloppe budgétaire"

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    Réforme la fiscalité : qui va payer, qui va y gagner ? - © Tous droits réservés

    C’est l’avis d’Ahmed Laaouej qui rappelle que "le bilan au niveau de l’emploi et des investissements productifs n’a impressionné personne, à commencer par la banque nationale … La bonne option serait de prendre cette enveloppe et d’en faire autre chose, des choses ciblées : bonifier la qualité du tissu économique, récompenser des entreprises qui investissent dans des actifs productifs mais aussi dans la recherche et développement, qui créent de l’emploi et n’ont pas une logique à court terme."

    "Si on diminue l’impôt des sociétés à 23% (ou 20% pour les PME), dit David Clarinval, on peut réorienter les intérêts notionnels, mais on ne peut pas juste les supprimer."

    "Les intérêts notionnels ne créent ni emploi ni richesse, tout le monde s’accorde à le dire, rappelle Anne Demelenne, cela attire des multinationales qui viennent faire de l’optimalisation fiscale en Belgique sans créer d’emploi".

    Ce tour de table des projets des uns et des autres se termine par la "révolution fiscale" du cdH qui consisterait à créer 140 000 emplois, à réduire le taux de l’impôt des sociétés à 30% pour commencer et à baisser ensuite, à soutenir la déduction pour investissement.

    Comment attirer les grands entreprises ?

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    C’est ce que demande Thomas Gadisseux à Vincent Reuter, qui répond : "D’abord il faut éviter de commettre la même confusion qu’avec les aides à l’emploi conçues dans une logique de résorption du chômage et non de développement économique. Et il faut cesser d’opposer PME et grands entreprises. On a vu les conséquences pour elles de la fermeture d’ArcelorMittal et de Caterpillar : les PME ont besoin de grandes entreprises et réciproquement. Ensuite il faut que le taux d’imposition soit abaissé. Troisième chose : les PME-PMI sont plus mal loties et paient plus en réalité que 33% - il faut une réforme simple, lisible et compréhensible – rien que cela ce serait déjà pas mal."

    "Comment en Belgique organiser l’impôt sur la fortune voulue par Ecolo ?" "Commençons par créer de la transparence, déclare Georges Gilkinet. Mon contrôleur fiscal ne connaît pas mes revenus de capitaux. Ce n’est pas normal."

     

    "Tout ce qu’on obtiendra, ce seront des petites mesures fiscales, à la marge…"

    Eric De Keuleneer, économiste à la Solvay Brussels School of Economics estime très difficile de chiffrer un projet de réforme fiscal et surtout ses retours : "C’est toujours une évaluation qui dépend d’hypothèses. En Belgique on a un problème de pérennité du système de sécurité sociale. Il faut qu’on sécurise cela, probablement par une réduction de l’écart entre salaire brut et net et en composant cela par des taxations alternatives sur le revenu du capital – on subsidie très largement le capital dans notre pays, notamment les voitures de société".

    Paul De Grauwe, économiste KU Leuven considère qu’il y a un certain degré de fiction dans tout ce qu’il a entendu sur le plateau : "On a toujours en tête une fiction, un modèle économique et les hypothèses sont différentes d’un parti à l’autre ; on devrait mettre tout cela dans un modèle unique, celui du Bureau du Plan. Mais avec ce que j’entends ici, je ne vois pas comment ces personnes vont pouvoir se mettre autour d’une table pour créer ensemble un grand plan de réforme fiscale. Elles n’ont pas les mêmes objectifs. Ce qui va en sortir ce seront des petites mesures, à la marge…"

    Patrick Bartholomé

    Thomas Gadisseux recevait :

    Ahmed Laaouej, sénateur PS

    David Clarinval, député fédéral MR

    Georges Gilkinet, dDéputé fédéral ÉCOLO

    Bernard Clerfayt, député fédéral FDF

    Vincent Reuter, administrateur délégué – Union Wallonne des entreprises

    Anne Demelenne, secrétaire générale FTGB

    Marie-Hélène Ska, secrétaire générale CSC

    Eric De Keuleneer, économiste à la Solvay Brussels School of Economics

    Paul De Grauwe, économiste KU Leuven

     

    Mise au point du 23/03/2014

    REVU ET CORRIGE Dès 11h25, retrouvez Baudouin Remy, Pierre Kroll et la bande de « Revu&Corrigé » : Isabella Lenarduzzi (JUMP), Francis Van de Woestyne (LaLibre) et Olivier Alsteens. Avec humour, ils déplumeront l'actualité. Nos équipes sur le terrain vous ont dégoté des pépites inédites. Séquence « pas vu à la télé » au programme. Place ensuite à Alex Vizorek et son poisson Sigmund. L'INDISCRET : Mischaël Modrikamen, Président du Parti populaire Les sondages prédisent la percée des « extrêmes », à gauche comme à droite. Quelles sont les ambitions du Parti populaire ? Sur quels thèmes comptent-ils séduire l'électeur ? MISE AU POINT : « Va-t-on taxer gratis ? » Rarement à l'approche d'une élection nos impôts auront été autant au centre des débats électoraux. Pour chaque parti, réformer la fiscalité est devenu un choix capital. Mais au final, qui va payer ? Pourquoi modifier le système ? Qui doit profiter de ces réformes ? Qui en sortira lésé ? Comment financer les baisses de taxes ? Où trouver l'argent ? L'objectif affiché est de doper l'emploi. Comment créer des conditions favorables pour attirer les entreprises ? Quels avantages pour les sociétés ? Et surtout, à quel prix ? Vu le contexte économique et budgétaire, les promesses électorales sont-elles réalisables ? Sur notre plateau, ce dimanche : Melchior Wathelet, Secrétaire d'Etat CDH à l'Energie Ahmed Laaouej, Sénateur PS David Clarinval, Député fédéral MR Georges Gilkinet, Député fédéral ECOLO Bernard Clerfayt, Député fédéral FDF Qu'en pensent les forces vives ? Quelles sont les revendications des partenaires sociaux ? En direct, ils interpelleront les représentants politiques. Vincent Reuter, Administrateur délégué - Union Wallonne des entreprises Anne Demelenne, Secrétaire générale FTGB Marie-Hélène Ska, Secrétaire générale CSC La conjoncture est-elle propice à une grande réforme fiscale ? En deuxième partie d'émission, nous décortiquerons les enjeux socio-économiques avec nos deux experts. Eric De Keuleneer, Economiste à la Solvay Bru

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