Le ministre flamand de l'Enseignement, Pascal Smet (sp.a), "présente la facture des pouvoirs publics aux parents", a dénoncé la députée flamande d'opposition Elisabeth Meuleman (Groen).
Les écoles du secondaire pourraient en effet être tentées d'amortir la différence en réclamant davantage de contribution aux parents. Mais pour les écoles primaires, où prévaut une facture maximale, ce ne pourra être le cas, et ce même si les plafonds ont été revus à la hausse, avait souligné dans la presse un responsable de l'enseignement catholique. Il mettait en garde contre une réduction du pouvoir d'achat des écoles.
Pascal Smet assure s'être battu, au sein du gouvernement flamand (CD&V, N-VA, sp.a), pour la préservation de l'indexation. Il concède que la mesure touchera le pouvoir d'achat scolaire, mais met en avant le fait que l'indexation, même partielle, signifie une augmentation de moyens.
Les dotations pour l'enseignement néerlandophone ont augmenté ces dernières années, passant de 422 euros par élève du primaire en 2004 à 707 euros en 2012. L'an, dernier, le gouvernement flamand a en outre décidé d'engager plus de mille enseignants supplémentaires, il n'est donc "absolument pas question d'économies dans l'enseignement", selon Pascal Smet.
En Fédération Wallonie-Bruxelles, le budget de l'enseignement avait été préservé lors du dernier ajustement budgétaire.
Belga




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