Le tribunal a également imposé une astreinte de 500 euros par jour afin d'accentuer la pression sur Fedasil pour que Fatou Sow puisse retourner rapidement au Petit Château.
Pour rappel, le 25 décembre dernier, Fatou Sow avait quitté le centre d'accueil de Bruxelles. À son retour, après un examen médical à l'hôpital Saint-Pierre, pour le suivi de son cancer, elle avait trouvé portes closes. Ses quelques affaires étaient restées à l'intérieur, sans possibilité pour elle de les récupérer.
Fedasil avait estimé que Fatou Sow ne devait plus être accueillie dans un des centres d'hébergement car elle avait obtenu le statut de réfugiée. La charge de sa présence sur le territoire reviendrait donc au CPAS de Bruxelles.
Le tribunal du travail a jugé que Fedasil avait failli à sa mission et devait assurer le suivi de cet accueil, d'autant plus dans le cas très particulier de Fatou Sow.
Belga




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