Dans son discours de clôture, l'ex-Ecolo a concentré ses critiques sur le PS. "Nous ne sommes pas à gauche du PS. Nous sommes la gauche! Le PS est au centre-droit aujourd'hui", a-t-il lancé.
Bernard Wesphael, rejoint par l'économiste Francis Bismans, a énuméré ce qui lui apparaît comme des renoncements des socialistes tant à l'échelon européen que belge: traité de Lisbonne, traité de discipline budgétaire, privatisations, révision du régime des prépensions et des allocations de chômage, etc.
A leurs yeux, les socialistes ne constituent qu'un alibi permettant à la droite de dicter sa politique. "C'est parce que le PS est au pouvoir que la droite se permet de prendre de telles mesures, avec l'accord du PS pour qu'il puisse rester au pouvoir", a-t-il accusé.
Le lancement du Mouvement de Gauche a reçu le soutien de Syriza, coalition de la gauche radicale grecque, dont un représentant a pris la parole lors du congrès, ainsi que du Parti de Gauche français, emmené par Jean-Luc Mélenchon. "Nous espérons que le Mouvement de Gauche participera à la refondation de l'autre gauche belge, à côté de Rood (mouvement emmené par un dissident du sp.a, Erick De Bruyn) en Flandre", a indiqué Céline Meneses, secrétaire internationale du Parti de Gauche, dans une video projetée lors du congrès.
Belga




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