Le fournisseur international d'informations sur le trafic Inrix a, selon ses dires, étudié les déplacements de quelque 100 millions d'automobilistes via leur GPS. Il en ressort que les conducteurs belges ont perdu l'an dernier en moyenne 55 heures dans les embouteillages, soit plus que dans les autres pays d'Europe et en Amérique du Nord. Un trajet en Belgique dure en moyenne 21% plus longtemps lorsqu'il est effectué aux heures de pointe, en semaine.
Les villes les plus touchées en Belgique sont celles de Bruxelles et d'Anvers. On y perd en moyenne, sur base annuelle, respectivement 72 et 71 heures dans la circulation. Il n'y a qu'à Milan, en Italie, que la situation est pire. Gand, Charleroi et Liège complètent le Top 5 des villes belges où il y a le plus de ralentissements. Inrix estime encore que le plus gros point noir du trafic en Belgique se situe le vendredi entre 16h00 et 17h00 à Anvers. A ce moment, un automobiliste voit son temps de parcours rallongé de 40% en moyenne.
Excellent indicateur économique
Les chercheurs ont aussi établi un lien entre les embouteillages et l'économie. Ainsi, les files ont diminué à l'échelle mondiale de 15%. En Europe, la baisse est principalement constatée dans les pays qui ont été le plus durement touchés par la crise, comme le Portugal (-49%), l'Irlande (-25%) et l'Espagne (-15%). En Belgique, on a observé une diminution de 3%.
"L'engorgement du trafic routier est un indicateur économique excellent qui nous montre si les gens vont au travail, si les entreprises livrent des produits et si les consommateurs dépensent", précise Inrix.
Belga




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de Didier Bon, pour les autres villes je ne sais pas, mais Bruxelles est à ma connaissance, la seule capitale dite civilisée où les camions poubelles de Bruxelles propreté passent aux heures de pointes, où les livraisons ce font quant on veut, avec des camions genres 30 tonnes en pleine ville ! Et bien entendu, personne ne dit rien à propos des doubles files.
21-06-2012 16:53 |
de ceedee54 Le titre est faux: il faudrait écrire LA FLANDRE championne des files car la plupart des bouchons sont toujours constatés autour d'Anvers et de Bruxelles, mais les autoroutes autour de Bruxelles sont situées en territoire flamand. Ce sont les minstres flamands qui, à cause de leur inertie, ont contribué à la congestion routière et ce depuis les années 1980 ! Nihil novi sub solis flandriensis !
21-06-2012 12:01 |
de Mentalbug Ce n'est pas surprenant, toutes les mesures de "mobilité" à Bruxelles visent à rendre la conduite de véhicules motorisés plus contraignante (ajouts de feux rouges, casse-vitesses agressifs, rétrécissement des voies de circulations, chicanes délirantes...). Peut-être espèrent-ils faire croire ainsi que les transports en commun sont vraiment une alternative viable?
21-06-2012 10:20 |
de HORATIO Ajoutez à cela les chantiers innombrables et quasi "éternels" dont l'utilité est plus que mystérieuse ! Prenez l'exemple de la Place Simonis à Bruxelles. Cela fait des années que les automobilistes doivent "slalomer" pour se frayer un chemin pour la traverser. Et cerise sur le gâteau : dernièrement les rues encore "praticables" étaient fermées pour cause de... brocante populaire ! Il paraît que les citoyens veulent se "réapproprier" la ville. Exemple le plus récent : le "pique-nique" sur le boulevard Anspach le dimanche midi. C'est une artère à Bruxelles qui traverse le centre et relie grosso modo, par le centre, la gare du Nord à la gare du Midi. Ce n'est qu'un exemple parmi beaucoup : des routes NATIONALES sont coupées à la circulation pour permettre l'installation d'une brocante (ex. La Louvière, Zellik...).
21-06-2012 11:50 |