Selon le directeur de l'Atomium, Henri Simons, qui soutient la piste d'un jumelage, l'objectif de ce rapprochement par-delà les océans est de permettre aux deux partenaires potentiels d'augmenter le nombre de visiteurs. Lors d'une rencontre avec M. Ishii, le directeur de la Tokyo Tower, construite, comme l'Atomium, en 1958 sur le modèle de la Tour Eiffel, le ministre Cerexhe a ainsi souligné que le nombre de nuitées de japonais avait augmenté de 14% en un an, passant à 108.000 en 2011.
L'Atomium est au coeur de la stratégie visant à renforcer le secteur du tourisme, acteur économique incontournable dans la capitale, a-t-il dit. Les deux édifices-monuments ont pour point commun leur caractère emblématique, et un fort pouvoir d'attraction à leurs échelles respectives (700.000 visiteurs par an pour l'Atomium; 3 millions pour la Tokyo Tower).
"Même si elles sont un peu comme Laurel (ndlr: l'Atomium - 110m de haut) et Hardy (ndlr: la Tokyo Tower - 330m), sont toutes deux le reflet d'une même époque", a souligné Henri Simons.
La direction de l'Atomium a proposé à son homologue un partenariat basé, au-delà d'un acte de jumelage symbolique, sur une promotion réciproque sur les deux sites internet ainsi qu'une exposition commune organisée dans chacun des deux édifices sur le thème de l'énergie, par référence à l'atome, et/ou sur celui des télécommuncations. De son côté, M. Ishii s'est montré très favorable à une collaboration de ce type et s'est dit prêt à en étudier les modalités.
Belga




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