Le Premier ministre a précisé que le cabinet d'avocats qui conseille le SPFI a relevé que le rapport de la Commission parlementaire n'a pas identifié de fautes dans le chef des membres du Conseil d'administration. Le Premier ministre a été interrogé par 7 parlementaires dont Christiane Vienne (PS), Marie-Christine Marghem (MR) et Georges Gilkinet (Ecolo), sur la situation de Dexia après l'assemblée générale qui a eu lieu mercredi.
La décharge des administrateurs a été votée à une large majorité malgré l'abstention de l'État belge et des Régions wallonne et bruxelloise et du vote négatif de la Région flamande. Devant cette situation, le Premier ministre a souligné qu'on avait constaté "une divergence de vues entre les actionnaires belges et français". Elio Di Rupo a rappelé que le Comité ministériel restreint du gouvernement fédéral s'était prononcé pour une cohérence maximale de la position des différents gouvernements lors de l'assemblée générale. "Après de nombreux contacts, il est apparu qu'il subsistait des divergences entre les gouvernements. Le fédéral a dès lors décidé de s'abstenir".
Il a aussi souligné que l'accord avec la France prévoit qu'à l'avenir le CEO sera belge et le président du Conseil d'administration français. Il faut donc faire en sorte qu'un Belge soit le plus rapidement désigné à ce poste, a dit le Premier ministre. Le nom cité pour occuper cette fonction est celui de Karel De Boeck.
Belga




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