Le directeur du centre, Freddy Simon, tire un bilan positif du travail effectué. "Nous avons répondu à notre mission humanitaire", indique-t-il. "Certains avaient peur de la cohabitation, mais tout s'est bien passé. Il y a même eu des contacts intéressants avec les associations, les bénévoles, la population. On a assisté à des échanges pluriculturels enrichissants."
Le directeur n'aurait d'ailleurs pas été opposé à ce que le centre reste ouvert, mais se conforme aux accords pris entre la commune et le gouvernement fédéral. "Il y a toujours des personnes qui quittent des zones où ils sont en danger. Cela représentait 80% des résidents de notre centre", ajoute-t-il.
Le centre de réfugiés de la Croix-Rouge à Bastogne a également mis une cinquantaine de personnes au travail, nombre réduit à 26 collaborateurs au 1er juin et finalement à 15 jusqu'à mi-novembre afin de totalement ranger le site, les demandeurs d'asile ayant quitté les lieux depuis quinze jours. "Certains ont retrouvé de l'embauche dans d'autres centres de la Croix-Rouge. Pour les autres, la situation géographique de Bastogne n'est pas un atout", précise encore le directeur.
Belga




![[x]](http://www.static.rtbf.be/rtbf/www/images/common/old_browser/close.png)






Faire un commentaire
sans quoi, nous nous réservons le droit de supprimer votre réaction.