Le CD&V blessé

Jeudi 24 juin 2010

Le CD&V reste finalement fidèle aux vieilles traditions du CVP : le leader est poussé à la démission en cas de revers électoral. Ce fut le cas pour Wilfried Martens en 1991, Jean-Luc Dehaene en 1999 ou Stefaan De Clerck en 2003.

Le 13 juin dernier, jamais le CVP ou le CD&V n’étaient tombés aussi bas de toute leur histoire : 17,3% pour encore 22,86% aux Régionales de l’an dernier.

Lire ici la suite de la chronique de Philippe Walkowiak

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