L’appel des urnes – Du bon usage de la beaugossitude

Mercredi 9 juin 2010

Dans la course à la séduction de l’électeur, tous les candidats ne partent pas avec les mêmes atouts…

 

4 commentaires sur “L’appel des urnes – Du bon usage de la beaugossitude”

  1. PhilLang dit :

    Mais oui!
    Les électeurs – surtout au niveau local – cherchent parfois aussi (voire surtout?) de la présence, de l’action, de la convivialité…
    On peut aussi se dire que la « beaugossitude » peut aider aussi au niveau parlementaire et des divers conseils à convaincre, à faire passer des idées.
    Finalement, le plus gros handicap ne serait-il pas au niveau des candidates blondes?
    Heureusement l’électorat est multiple.

  2. zinneke dit :

    Ne t’y trompe pas PhilLang, je pense qu’en effet des Daerden ou Flahaut ont un certain pouvoir d’attraction sur pas mal d’électeurs qui y voient des « gens qui me ressemblent » – à la limite, je pense même que leurs défauts flagrants (voire subtilement utilisés) les rendent encore plus « sympathiques » à une certaine frange (importante) de la population belge. De Wever de son côté ne s’y est pas trompé non plus, en participant au jeu TV le plus populaire de Flandre. Bien sûr, c’est d ela démagogie crasse et du populisme dans ce qu’il a de plus vil mais … ça marche (hélas).
    Quant à Louis Michel, je trouve qu’il a beaucoup perdu d’attrait en même temps que ses kilos: il avait un côté bon-papa très rassurant avant, mais la perte (nécessaire) de son embonpoint l’a rendu plus banal, un peu triste. Ah, subjectivité quand tu nous tiens!

  3. PhilLang dit :

    Ah! Le charme de Daerden, Flahaut, Louis Michel…