"Un entrepreneur culturel est quelqu'un qui prend un risque en permanence. Il prend plus de risques qu'un entrepreneur classique", a souligné le ministre, souhaitant mettre en valeur l'impact d'un événement comme les Francofolies de Spa sur la région. "Au-delà du bilan financier propre aux organisateurs, l'impact est double; à la fois financier et au niveau de l'image. Nous voulons savoir ce que les Francofolies génèrent comme impact", a-t-il noté. L'étude, réalisée par 5 équipes du Service d'étude en géographie économique, fondamentale et appliquée de l'ULg (Segefa), porte sur les dépenses réalisées par les festivaliers en différents domaines (Horeca, vêtements, etc), leurs moyens de transport, leur logement, etc.
"Les résultats seront connus au plus tard pour la 20e édition, en juillet 2013", a annoncé le ministre. Les organisateurs notent pour leur part l'impact important pour le festival de la venue d'artistes comme Hugh Laurie. "On a parlé du festival en Flandre et nous avons eu des demandes d'accréditation de media étrangers et néerlandophones. On a battu un record avec 1.200 professionnels accrédités", a commenté Marc Radelet, responsable presse. "Le but du festival est d'être la meilleure vitrine possible des artistes de notre communauté et Hugh Laurie a été un coup de projecteur absolument unique", a conclu Charles Gardier, un des organisateurs.
Belga




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