Mardi soir Evgeni Bozhanov a largement subjugué le public, la critique et les musiciens de l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie par son interprétation du 17ème concerto de Mozart. Pour Michel Debrocq, voila comment il se plaît à imaginer comment Mozart lui-même jouait ses concertos : avec un plaisir évident, humour et fraîcheur juvénile.
Les (télé)spectateurs ont aussi été surpris par l’expressivité qui transparaît dans tout son corps. Il vit totalement sa musique. Voici quelques images qui illustrent les différentes expressions qui se succèdent sur son visage à tout instant.












































unlike you Mr. ame, many people, incuding the audience sitting in the hall, who has witnessed Bozhanov’s performance, would think it’s you who still remained in adolescence, while Mr. Bozhanov has the music maturity that’s beyond your comprehension.
Un artiste bouleversant!
Dans l’édition précédente, la perversion musicale portait le nom de Mangova. Cette fois c’est encore un Bulgare qui épate le public avec du cirque.
Vu ses moyens et son talent, c’est évident qu’il mérite être lauréat mais je maudirai ce concours s’il est élu premier.
Même s’il joue un Rachmaninov extraordinaire.
Chers amateurs de musique, ne confondez pas l’admiration pour les compositions avec l’adoration de l’interprète. Ou il faudrait dire ’sonate de Bozhanov sur des thèmes de Mozart’…
Rendez-vous compte que tous les bons pianistes savant jouer aussi ‘joliment’ mais ne le font pas parce qu’ils le considèrent un insulte au compositeur et au public.
Bozhanov, enivré par le succès, est le seul élève de la classe qui ne s’est pas encore rendu compte qu’il est resté dans sa puberté. La tragédie est qu’il y a un public pour des gens comme lui et que certaines personnes gagnent de l’argent tant qu’il ne sort pas de cette puberté. Kissin en est un bon exemple.
Le jury du concours devrait sentir l’obligation de mettre Mr. Bozhanov à sa place.