Douglas Kennedy ne nous propose pas un roman, même si certains chapitres se lisent comme un épisode d’une vie. Mais quel est le point commun entre l’homme qui convoite la Jaguar dernier modèle, et celui qui rêve d’un niveau de vie équivalent à celui qui lui a été offert par ses parents dans son enfance ? C’est toujours l’argent. Et quand l’argent arrive et que tout est possible, la première chose que l’homme veut savoir, c’est ce qu’il peut espérer encore et plus. Et c’est ainsi sur toutes les grandes places financières du monde.
Pour mettre l’argent au cœur du récit, Douglas Kennedy a sondé les espoirs et les désespoirs de l’âme humaine. Il a évalué et pesé toutes les conditions, en passant par la bourse émergente de Casablanca et la chute du communisme en Hongrie. Conclusion, entre l’homme qui a tout, qui n’a plus rien à espérer, et celui qui n’a aucun espoir d’avenir, le constat est le même, il y aura toujours un manque.
Quelques idées parmi beaucoup d’autres, évoquées dans le livre de Douglas Kennedy paru chez Belfond.
Christine Pinchart
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