Marc Ysaye
Mon parcours : J'ai eu la chance très jeune de faire partie d'un groupe qui a très bien fonctionné, entre 1976 et 1982, Machiavel. Fin 1982, à la dissolution du groupe, j’ai eu envie de rester dans le domaine de la musique et me suis naturellement tourné vers la radio. Depuis mon plus jeune âge, j'ai été passionné par la magie et la puissance de la radio. Aujourd’hui, professionnellement, lorsque je me retourne, je me rends compte que j’ai eu la chance de pouvoir pratiquer les deux choses qui me tenaient le plus à coeur : la musique et la radio.
Un souvenir particulier avec la radio ?: C'est l’émission « Campus » de Michel Lancelot sur Europe 1, en 1967, qui va me mettre le pied à l'étrier.
Je l'écoutais avec un petit transistor et une petite oreillette dont le son était épouvantable. Mais c'est lui qui m'a donné l'envie et le besoin de partager avec les autres les émotions que seule la radio procure. Je crois que sans lui, ma vie aurait été différente.
Mes albums indispensables:
Sheer Heart Attack – Queen
Les concertos brandebourgeois – Jean-Sébastien Bach
Sticky Fingers– The Rolling Stones
Led Zeppelin IV – Led Zeppelin
and many more.
Si j’avais dû faire un autre métier: J’aurais aimé entrer en politique ou être diplomate.
Le bonheur pour moi, c’est… : Être en harmonie avec soi… et avec les autres.
Les trois personnes qui m’ont le plus marqué : Franquin, Peter Gabriel et mon grand-père Sylvain, qui a été un vrai modèle pour moi.
L’année lors de laquelle j’aurais aimé avoir 20 ans : J’ai eu 20 ans en 1974 et j’en suis ravi.
Le don que j’aurais aimé avoir : J’aurais aimé être plus habile de mes mains. Je suis un très mauvais bricoleur : pour changer une ampoule, il me faut une semaine de préparation mentale. Les outils ne m’aiment pas et je le leur rends bien...
Ma devise : Tout faire avec le plus grand sérieux, mais ne jamais se prendre au sérieux.
Retrouvez Marc Ysaye dans Les Classiques et le Making Of.
