Cap 48

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Recherche médicale : la polyarthrite

Recherche médicale : la polyarthrite

Fleches 1 Dans cet article :  Comment peut-on expliquer la polyarthrite? / Dossier de Presse / Témoignage : Quentin

CAP48 a lancé depuis 2012 un nouveau projet de recherche médicale : la polyarthrite de l’enfant et du jeune adulte. Grâce à l’aide de CAP48 qui finance les équipes médicales, aujourd’hui, 40% des patients sont en rémission. Cette recherche a été initiée afin de contribuer significativement à l’amélioration du bien-être des patients, et de leur permettre de continuer à mener une vie sociale de bonne qualité.

Les patients enfants ou jeunes adultes (moins de 40 ans) présentant une polyarthrite débutante sont évalués au cours de cette recherche. Ils bénéficient d’un bilan clinique, biologique et radiologique afin de définir au mieux les critères de classification du diagnostic.


Fleches 1 Comment peut-on expliquer la polyarthrite ? 

Les arthrites chroniques ou rhumatismes inflammatoires représentent la majorité de ces maladies et sont une cause majeure d’handicap progressif en Belgique. La reconnaissance de ces maladies complexes est donc un important problème de santé publique ! Ne reconnaissant plus comme soi ses propres cellules, le système immunitaire se retourne contre l’organisme-hôte. Dans le cas de la polyarthrite, la principale cible sont les articulations. L’inflammation chronique entraîne leur destruction, des douleurs chroniques et un handicap croissant. Mais l’inflammation ne se limite pas toujours à l’articulation car dans certaines formes de polyarthrite, dans le lupus et la sclérodermie, des manifestations sévères peuvent toucher le rein, le poumon, le cœur et le système nerveux, pouvant mettre en jeu la vie même de la personne.


DOSSIER DE PRESSE
RECHERCHE MEDICALE POLYARTHRITE
 

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Le diagnostic correct et la prise en charge précoce de ces maladies sont essentiels pour en prévenir les conséquences et éviter les formes les plus graves. Certains nouveaux traitements permettent de ralentir et/ou de stopper la maladie, mais les défis restent de taille. Les différences d’un patient à l’autre sont telles qu’elles rendent difficile une prise en charge uniforme de la polyarthrite. Malheureusement, les traitements  actuels  ne tiennent pas compte de ces différences et ce en l’absence de « marqueurs » objectifs.

Actuellement, à tra­vers 24 centres hospitaliers partici­pants, 311 patients sont déjà inclus dans l’Etude. 212 patients au total sont suivis déjà depuis plus d’un an. Les patients inclus dans cette étude bénéficient d’un suivi régulier et standardisé, ce qui permet l’ajustement rapide et précis des trai­tements et l’amélioration de la com­pliance aux traitements proposés. Elle a des taux de rémission plus élevés et plus stables à long terme, améliorant ainsi grande­ment la qualité de vie des patients.

Chez les 120 premiers patients atteints de la polyarthrite rhumatoïde précoce, d’une moyenne d’âge de 34 ans, on montre que grâce au suivi at­tentif, on atteint 40% de rémission à 6 mois après le début de la maladie et plus de 67% de rémission à 18 mois. Si au moment du diagnostic 91% des patients présentent une activité sévère de la maladie, après 12 mois de traite­ment, 44 % des patients sont en rémis­sion et 20% ont une activité de la mala­die faible.

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«Quentin souffre d’arthrite juvénile depuis qu’il a environ 5 mois, cela fait donc 13 ans. Il n’a jamais connu autre chose que des douleurs journalières, des traitements assez lourds, un manque de mobilité auxquels s’ajoute une vue très faible. Autant de handicaps qui ont rendu sa scolarité irrégulière. Quentin est à juste titre fort effrayé par les interventions médicales qui tentent de préserver les 20% de vue qui lui restent à gauche. La perte de son œil droit en 2010 a été très dure et ce qui lui reste est capital pour son autonomie».
Françoise Heine, maman de Quentin, 13 ans

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Cette étude a été proposée par les services de Rhumatologie et de Pédiatrie des 3 grandes Universités de la Fédération Wallonie-Bruxelles : l’UCL, l’ULB et l’ULg en collaboration avec CAP48 et la RTBF. Elle est soutenue par les entreprises pharmaceutiques MSD, Roche et Pfizer qui ont souhaité être solidaires et aider CAP48 en devenant des partenaires indispensables de la recherche-action. Le projet a pris de la force lorsque 19 centres hospitaliers locaux se sont joints aux 3 Centres Universitaires et l’Hôpital des Enfants de la reine Fabiola. Actuellement 53 Rhumatologues et Pédiatres répartis dans les 24 centres belges participent au Projet. Grâce à cela plus de 280 jeunes patients atteints de polyarthrite, de l’arthrite juvénile, mais aussi du lupus et de la sclérodermie bénéficient d’un suivi systématique et régulier. Cette approche individualisée permet le contrôle de la maladie avec la possibilité de réagir rapidement en cas de rechute en adaptant au mieux les traitements.


En partenariat avec :
ULB, partenaire sur le projet polyarthrite logo-ucl uLIEGE_Logo_Compact_RVB_temp

 

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En collaboration avec  : 

 UCB

 

 

Merci à notre partenaire "Le Journal du médecin"


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