Cap 48

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CAP48 lance “CAP sur le sport”

CAP48 lance “CAP sur le sport”


Fleches 1 Dans cet article : Benjamin Deceuninck, parrain du projet / Découvrez la rencontre de Benjamin avec Fanny / Vidéo : Cédric, paraplégique et en réadaptation au CTR  Quelques témoignages

 

Nouveau projet « CAP sur le sport »,
de la réadaptation clinique au dépassement de soi

Quand un accident survient, la médecine guérit et le sport redonne goût à la vie.

Ce n’est un secret pour personne, l’activité physique, c’est bon pour la santé. Le sport possède une infinité de vertus, tant physiques que psychiques, qui concourent à l’épanouissement de l’être humain.

Tous les bienfaits du sport sont bien entendu valables pour les personnes handicapées de naissance ou aux personnes devenues handicapées suite à un accident. Le sport peut jouer un rôle clé pour ces personnes pour qui un jour la vie a basculé : retrouver un plaisir d’accomplissement, développer une meilleure connaissance de son nouveau corps, accepter le regard des autres,… Le sport est un très bon outil de réadaptation. Toute personne en situation de handicap peut (re)commencer le sport et ainsi prendre un nouveau départ. En fin de compte, son rôle est pour les personnes handicapées tout aussi important que pour les personnes sans handicap.

Permettre aux personnes en réadaptation de bénéficier du sport en tant que véritable outil pour progresser, dépasser ses limites et s’épanouir, c’est le nouveau projet que CAP48, en collaboration avec la Ligue Handisport Francophone, la Fédération des sports adaptés, le Centre de Traumatologie et de Réadaptation (CTR) d’Erasme (ULB), le Centre de revalidation à Esneux (ULG), Les Cliniques universitaires Saint-Luc (UCL) lance pour sa campagne 2017.


Fleches 1 Le financement de CAP48 permettra de :

  • renforcer la rééducation des patients en séjour dans les centres de revalidation.
  • Reprendre conscience de son corps après un accident, remobiliser les membres, les articulations, reprendre le goût de bouger est la première étape encadrée par les équipes médicales hospitalières, et en vertu des dernières évolutions scientifiques et technologiques.
  • Démarre la mise en route d’une activité sportive adaptée encadrée par des équipes spécialisées et du matériel handisport de qualité.

En étroite collaboration avec les centres de réadaptation, la Ligue Handisport et la Féma accompagneront les sportifs qui souhaitent par la suite se diriger vers le sport, voire la pratique de la compétition de haut niveau.


Fleches 1 Benjamin Deceuninck, parrain du projet

Benjamin Deceuninck, visage bien connu des téléspectateurs de la RTBF, a accepté de parrainer ce nouveau projet, lancé à l’occasion des 60 ans de CAP48. Le présentateur sportif vous donne rendez-vous durant les prochains mois sur les réseaux sociaux de CAP48 pour vous faire vivre ses rencontres au cœur des centres de réadaptation ➡️ www.facebook.com/cap48

capsurlesport benja

« Je suis ravi de parrainer ce nouveau projet de CAP48. Je crois depuis tout petit aux vertus du sport. D’abord parce qu’évidemment, le sport pratiqué de manière intelligente, c’est bon pour la santé. La santé physique, mais aussi la santé « mentale ». Bien dans son corps, bien dans sa tête.  Je pense aussi que le sport renforce la qualité de la vie sociale, j’en fais l’expérience depuis près de 35 ans. C’est donc la moindre des choses que tout le monde puisse en profiter. Dans les meilleures conditions possibles ».


Fleches 1 Découvrez la première rencontre de Benjamin avec Fanny au CHU d’Esneux en cliquant ici.

 

Fleches 1 Benjamin Deceuninck a rencontré Cédric, paraplégique et en réadaptation au CTR

 

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Fleches 1 Benjamin Deceuninck a rencontré deux jeunes athlètes en herbe, Selma et Gilles, qui l’ont bluffé !

Fleches 1 Quelques témoignages :

capsur lesport huberty

Le sport m’a permis de remonter la pente. Il m’a d’abord aidé à affronter le regard des autres et puis, progressivement à forcer l’admiration.
Luc Huberty, triathlète

 

capsurle sport eleonor

« Passée du sport valide au handiski, j’ai découvert le plaisir de la vitesse et des performances. Le sport de haut niveau me donne aussi l’occasion de renforcer la complicité avec ma sœur Chloé, qui me guide sur les pistes, et me pousse à me dépasser».
Eléonor Sana, handiski

capsur lesport alex

« Mon sport, le football à 5, me permet d’allier passion, enjeu, amusement et défi personnel continu. C’est une réelle chance qui implique, bien évidemment, de l’investissement régulier, mais qui crée surtout des émotions extraordinaires»
Alexandre Wespes, joueur de football à 5

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