Le Jardin Extraordinaire

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Le Jardin extraordinaire

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Maroc, entre désert et montagnes

  • 30 minutes

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Emmené par Tanguy Dumortier, notre voyage commence au pied d'un arbre : le cèdre de l'Atlas, rempart contre l'avancée du désert. C'est dans la forêt de cèdres que vivent les magots ou macaques de Barbarie. Ce sont les seuls macaques d'Afrique. Tous les autres vivent sur le continent asiatique. D'une agilité impressionnante, les magots se nourrissent de racines, fruits et jeunes pousses qu'ils déterrent et cueillent dans la forêt. Attraction touristique, ils sont aujourd'hui victimes de trafics. Menacés par la réduction de leur milieu et par le trafic, les magots sont une espèce en danger.
Le voyage se poursuit dans le désert du Sahara : le plus grand et le plus chaud désert du monde. Seuls quelques végétaux arrivent à pousser. Même aux endroits les plus arides, des animaux arrivent à survivre : des scorpions, des insectes, des lézards ou encore des oiseaux. Au milieu de ces étendues de sable à perte de vue, dépassent les dromadaires, un animal parfaitement adapté au milieu ! Il n'existe plus de dromadaire véritablement sauvages, aujourd'hui, ces animaux ne servent pratiquement plus qu'à transporter des voyageurs de passage... dont Tanguy, guidé par Ali.
Depuis le désert, on aperçoit au loin les sommets enneigés de l'Atlas. C'est lui qui approvisionne en eau le pays toute l'année. Le décor change du tout au tout, loin de l'aridité du désert nous voici au pied d'immenses cascades. Les falaises taillées par les cascades servent de refuge à un groupe de pigeons.

Au bout d'une route de montagne, Tanguy a un étrange rendez-vous téléphonique dans un l'abri d'un télescope. Avec son très faible taux de pollution lumineuse et 250 nuits claires par an, le haut atlas a été choisi par l'université de Liège pour implanter le télescope, piloté à des milliers de kilomètres de distance, à la recherche d'exoplanètes... des planètes qui tournent autour d'autres étoiles que la nôtre. L'endroit offre un une magnifique vue de ciel étoilé.

Dans la vallée, on aperçoit les lumières de la ville, Marrakech et deux cigognes qui semblent surveiller la ville endormie. Beaucoup de villes du Maroc abritent des cigognes et leurs nids fleurissent sur les toits, entre les antennes paraboliques.

En descendant vers l'océan, on arrive au Parc National de Souss-Massa. La richesse naturelle du lieu est due à deux petits delta de rivières où s'arrêtent les oiseaux migrateurs. Le parc est aussi l'endroit de réintroduction de grands mammifères comme l'oryx Algazelle, une antilope autrefois courante en Afrique mais considérée aujourd'hui comme au bord de l'extinction. Autre espèce en voie d'extinction : des grands oiseaux noirs appelés les ibis chauve. Ils ne sont plus que quelques centaines. A la nuit tombante, ils viennent s'abriter dans les falaises.

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